1-
Mot du Président
Le journal de la compagnie Souveraineté La Solution inc.,
se veut un journal d'informations et de directives. Celui-ci est
consacré ce mois-ci aux réjouissances du peuple Québécois
qui célébrera, par différentes festiv ités,
la fête de St-Jean-Baptiste, le patron de tous les francophones
de l'Amérique du Nord, et plus précisément
l'existence du peuple Québécois.
Mais humanitairement parlant, nous pouvons constater qu'une organisation
nationale, qui existe pour protéger, défendre, faire
valoir les droits humains; et représenter plus de 3 milliards
de personnes et plus de 188 pays, est réduite à faire
marche arrière devant un chef d'état étranger.
Il refuse l'accès à une ville où il y a eu
sans doute un massacre et où les droits humains ont été
violés. Ces atrocités résultent des ordres
de ce même chef d'état étranger qui est appuyé
sans doute par une super puissance.
Nous demandons à toutes les personnes qu'elles écrivent
au Secrétaire général des Nations Unies, M.
Kofi Annan, pour que celui-ci s'occupe du déménagement
du siège social de l'ONU pour les Amériques, situé
dans la ville de New York aux États-Unis, vers Québec.
Il faut se rappeler qu'en 1941, que l'ex-maire de Québec
travaillait pour que le siège social des Nations Unies s'installe
dans la ville de Québec.
Le peuple Québécois est un peuple éprouvé
et reconnu par les Nations Unies et le C.D. Howe de New York. La
ville de Québec est le plus vieille ville des Amériques
et la seule ville fortifiée du continent américain.
Québec est une très belle ville moderne où
la joie de vivre est à son comble.
Rehaussons le blason de notre association en mettant l'accent sur
la confiance, la protection, la justice, l'humanisme, l'égalité
et la sécurité. Donc notre organisation sera plus
sécuritaire dans la ville de Québec. En revanche New
York n'est pas sécuritaire, nous pouvons citer en exemple
la destruction des deux tours jumelles par le plongeon suicide de
deux avions, la présence de gaz sarrasin, etc.
C'est un message que nous devons envoyer à M. Kofi Annan.
M. Kofi Annan, Secrétaire général des Nations
Unies, nous vous demandons de déménager le siège
social des Nations Unies situé à New York vers Québec,
plus précisément dans la ville de Québec, pour
des raisons de sécurité et de liberté.
Adresse internet: www.un.org/french
Adresse postale: UN Headquarters, First Avenue at 46th Street,
New York, NY 10017
2-
Lettre à Louise Harel
Évaluation de logement
Souveraineté
La Solution inc.,
C.P. 313, Cowansville, Qué.
J2K 3S7 Tél.: (450) 293-3562
Cowansville, le 28 novembre 2001,
Mme. Louise Harel,
Ministre des Affaires Municipales,
Sujet: Crise du logement
Voici une situation des investisseurs, exemple: une personne qui
investit $100,000.00 pour un édifice de 4 logements, à
raison de 4 1/2 pièces chacun, celle-ci retire $20,000.00
de ses économies et emprunte $80,000.00 pour un total de
$100,000.00. Pour établir le coût des loyers, il faut
prendre en considération: l'intérêt perdu du
$20,000.00, plus le capital et intérêt du $80,000.00
emprunté, plus les taxes scolaires et municipales, les assurances
et le reste; pour un coût d'environ $500.00 par mois.
Mais voilà avec l'appui des citoyens, le ou les représentants
du groupe revendique des logements à prix modique. Un logement
à prix modique similaire à celui de l'investisseur,
dans un HLM, se loue en moyenne à $300.00 par mois chauffé
et éclairé. Vous voyez la situation.
Les investisseurs et les gens ne sont pas en totalité responsables
de cette situation. Le fédéral est l'artisan majoritaire
de cette situation, mais le gouvernement (les élus) du Québec
a sa part de responsabilité aussi. Ils, les élus,
ont une obligation morale envers le peuple qu'ils représentent,
ils doivent protéger tous les québécois et
québécoises des coups fourrés du fédéral,
pour appuyer nos dires nous vous envoyons plusieurs lettres qui
ont été distribuées dans plusieurs municipalités
du comté de Brome-Missisquoi, d'Iberville et de Shefford.
Tenez vous debout les décisions les plus dures sont les
meilleures. Visionnez la première conférence de presse
de Jacques Parizeau à titre de chef de l'opposition. Il a
été apprécié par des gens d'allégeance
libérale, qui ont voté péquiste parce qu'ils
avaient confiance à quelqu'un qui se tenait debout, et qui
n'avait pas peur de dire publiquement ses convictions et engagements.
André Desnoyers,
Président de Souveraineté La Solution inc.
3-
Les bienfaits de la Souveraineté Suggestions: évaluation
du logement
Dans un Québec souverain, au tout début adopter un
loi sur l'évaluation semi-obligatoire des logements pour
fin uni-familiale.
Des frais de $25.00 minimum pour un 4 1/2 pour l'évaluation
de logement et $5.00 minimum en plus par pièces additionnelles;
l'évaluation sera bonne pour un an seulement à partir
de la date de la signature du bail, ou de la date du début
de l'occupation du logement.
L'évaluation sera obligatoire pour toute personne sur la
sécurité du revenu, et facultative pour toute personne
qui loue pour des fins familiales.
Cette évaluation a pour but d'éliminer les logements
insalubres, inconfortables, au coût de chauffage exorbitant,
etc, communément appelés tape-l'oeil.
Ce règlement de loi ferait après évaluation
qu'un écrit serait immédiatement envoyé au
propriétaire concerné, en l'informant que le logement
en question a été évalué à un
certain montant et que c'est irrévocable et final. Avec deux
pièces d'identité et une signature à la régie,
vous aurez le montant de l'évaluation et la différence
entre le montant établit par l'évaluation et le bail,
vous serez libre de déposer une plainte contre votre locataire,
s'il y a lieu.
Les buts visés seraient:
- Contrôler à un niveau respectable le pourcentage
de mauvais propriétaires.
- Contrôler à un niveau respectable les mauvais
locataires.
- Rehausser le blason des bon locataires et des bons propriétaires.
- Stimuler l'achat et la construction de nouveaux logements par
des futurs propriétaires.
- Contourner la loi injuste venant de l'extérieur du Québec
(fédéral).
- Rentrées de fonds plus assurées pour les municipalités
et commissions scolaires: taxes.
- Désengorger la Régie des Loyers.
- Meilleure distribution de l'argent des contribuables, compte
tenu que la fonction publique est allégée.
4-Lettre
envoyée à la ministre Linda Goupil
Le droit d'accès à la propriété
Souveraineté
La Solution inc.,
C.P. 313, Cowansville, Qué.
J2K 3S7 Tél.: (450) 293-3562
Cowansville, le 13 décembre 2000,
Monsieur, Madame, le ou la Ministre, ou Député (e),
LE DROIT D'ACCÈS À LA PROPRIÉTÉ
5 points:
1er: Qu'un formulaire de 8½ x 11 soit mis en disponibilité
par le gouvernement pour tous les gens qui voudrait avoir la chance
(ex.: Loterie 6/49) d'avoir une mise de fonds pré-autorisée
officieuse dans le but de s'acheter une maison uni-familiale, advenant
que leur demande soit retenue, exemple: tirage qui ferait que les
1 000 premiers dans une M.R.C. ou autre aient une mise de fonds
pré-autorisée officielle jusqu'à concurrence
de 2 ans d'allocation familiale, crédit d'impôt ou
autre, retenus d'un enfant ou plus selon le demandeur, de 5 000$
maximum pour mise de fonds. La retenue se fera à partir de
la signature du contrat de vente chez le notaire.
2e: Que le vendeur reste en deuxième hypothèque pour
30% de la vente.
3e: Que l'institution financière prête en 1ère
hypothèque à une personne sur la sécurité
du revenu, ou sur le chômage.
4e: Que le gouvernement endosse les prêts, mais que les paiements
de capital et intérêts de la 1ère hypothèque
ne soient pas plus que 50% du loyer actuel de l'acheteur impliqué,
et pas de travaux majeurs à effectuer sur la maison (bâtiment
principal).
5e Pour que le prix des maisons ne soit pas influencé par
ces mesures, que le nombre de mises de fonds pré-autorisées
officielles soit limité. Que la taxe de bienvenue dans les
municipalités soit annulée pour ce programme. Que
l'âge du bâtiment (maison) ne dépasse pas 15
ans ou qu'une rénovation majeure ait été effectuée
dans les 5 dernières années, en incluant tout genre
de maisons (mobile, modulaire, préfabriquée, pièces
sur pièces, maison conventionnelle, etc.
Bien à vous,
André Desnoyers.
5-
SPÉCIAL: sortir de la gueule du chien et se jeter dans la
gueule du loup
C'est exactement ce que les personnes des comtés où
le parti libéral a été élu, ont fait.
Exemple de loup: le coût que le parti libéral du Québec
a fait payé aux payeurs de taxes, et résidents du
Québec. Selon le directeur des élections, il y en
a coûté pour traduire en justice le parti libéral
dans l'affaire des achats de vote dans le comté d'Anjou,
où des gens ont voté 24 fois, dans doute en prenant
le nom des gens inscrits sur la liste électorale qui n'ont
exercé leur droit de vote. Cette moquerie de la démocratie
par le parti libéral nous a coûté $290,377.14
+ 50% de leurs dépenses électorales pour avoir arrivé
premier, + 50% des dépenses électorales du deuxième,
pour un total de plus ou moins de $790,317.14
Exemple de personnes qui ne vont pas voté pour les raisons
suivantes: religion, ne croit pas à la démocratie,
l'indifférence, ne veulent plus rien savoir, des gens qui
disent que leur vote ne vaut pas grand chose, je vais voter lors
d'un référendum seulement, plus çà change
plus c'est pareil, etc. Mais toutes ces gens ont contribué
inconsciemment à faciliter le travail du parti libéral
du Québec de faire notre démocratie une risée,
et par le biais de leur indifférence à faire payer
par tous les payeurs de taxes le coût direct de cette fraude.
Selon la loi électorale no. 457, il est écrit: le
bureau du directeur du DGE doit rembourser 50% des dépenses
électorales acquittées au candidat qui est arrivé
premier, deuxième avec 15% et plus. Les payeurs de taxes
du Québec vont aussi payé 50% des dépenses
électorales, ainsi que le coût des gens dans les bureaux
de scrutin, représentants, secrétaires, scrutateurs,
emplacements des bureaux de scrutin, de révision, livreurs
de listes électorales, livreurs de cartes de rappel, recenseurs,
représentant du scrutin et ses aides, son emplacement et
son matériel de travail. Le directeur de scrutin est payé
à $32.70 de l'heure, plus une augmentation attribuée
en 2002.
Un autre coût attend les payeurs de taxes du Québec
dû à la fraude du parti libéral à l'élection
de 1998: selon la loi électorale, article 130, il est écrit:
qu'un comté ne peut resté vacant plus de six mois,
compte tenu qu'une élection générale n'a pas
eu lieu avant juin 2002, le comté d'Anjou est allé
en élection partielle, et les Québécois ont
dû mettre encore la main dans leurs poches.
Le parti libéral du Québec n'a laissé aucun
québécois indifférent, tous les payeurs de
taxes du Québec paient pour la moquerie qu'il a fait de notre
démocratie. Les québécois ont payé plus
ou moins $500,000.00 en 1998 + $290.377.14 relié directement
à la fraude à l'élection générale
dans le comté d'Anjou par le parti libéral du Québec
+ environ un autre $500,000.00 pour l'élection partielle
d'Anjou, pour un total de $1,290,397.14.
ASSEZ, C'EST ASSEZ, une solution s'impose, LA SOUVERAINETÉ.
6-
Jean Charest dans la Presse canadienne
Vous
pourrez lire au point suivant la motion de Bernard Landry, premier
ministre du Québec, et la réaction de Jean Charest,
chef du parti libéral. Vous pourrez constater que M. Charest
diverge dans son cheminement politique.
Après la lecture de ces lignes, vous pourrez évaluer
votre avenir avec Jean Charest.
"Charest refuse le statut particulier au Québec"
Ottawa, presse canadienne
Finie la dictature du Québec sur les autres provinces canadiennes,
affirme le chef conservateur Jean Charest!
M. Charest a précisé devant le Confederation Club
d'Ottawa où il a lancé la deuxième phase de
la construction de son parti, que le Québec avait sa place
au sein de la confédération canadienne. Par contre,
il n'est pas question de lui accorder un statut particulier ni de
proposer des changements constitutionnels à court terme,
a-t-il laissé entendre.
Tournant ainsi la page sur l'époque de Meech et de Charlottetown.
M. Charest, jusqu'ici timide sur sa position face aux revendications
du Québec, a refusé de promettre des changements constitutionnels.
La société québécoise continue d'évoluer,
malgré le fait que notre constitution n'a pas changé
comme on l'aurait voulu en 1987 a-t-il expliqué aux journalistes.
Mais le Québec n'a pas demandé la permission à
personne pour être ce qu'il est et prendre sa place.
Le parti libéral veut l'adhésion du Québec
à la constitution de 1982
par Michel Hébert. Jean Charest (CP/Jacques Boissinot)
Trois-Rivières (PC) - Convaincu que les "québécois
ne demandent pas mieux que d'être canadiens", le parti
libéral de Jean Charest s'est doté samedi d'un plan
d'action qui mènera à l'adhésion définitive
du Québec à la confédération canadienne.
Du même souffle le PLQ renonce au terme de "société
distincte" et propose d'enchâsser la "spécificité
du Québec" dans la Constitution en 1982.
"Se qu'on a dans la tête, c'est l'adhésion du
Québec à la constitution de 1982", a déclaré
le maître-penseur de la nouvelle politique constitutionnelle
du PLQ, le député de Chapleau Benoit Pelletier.
"Les Québécois ne demandent pas mieux que d'être
canadiens", a-t-il ajouté devant les 300 militants libéraux
qui ont vite adopté les propositions Pelletier, à
Trois-Rivières, samedi.
Le chef libéral Jean Charest estime que les propositions
du PLQ correspondent aux souhaits des québécois, il
souhait donc "mettre la table le plus vite possible" pour
relancer les pourparlers avec Ottawa et les provinces. Si possible,
au court d'un premier mandat d'un gouvernement libéral.
"C'est possible dans un premier mandat, c'est ambitieux, mais
moi je veux des résultats après un premier mandat",
a déclaré M. Charest après l'adoption par son
parti d'un plan d'action et d'une nouvelle politique constitutionnelle.
On ne peut pas tout faire dans un premier mandat, a-t-il nuancé,
mais on va chercher à aller le plus rapidement possible.
On reconnaît que ces changements-là ne se font pas
en criant lapin.
Les positions politiques du PLQ ressemblent à celles que
proposait l'ex-premier ministre Robert Bourassa dans l'accord du
Lac Meech en 1987. "C'est plus que Meech" soutiennent
les libéraux.
"Il n'a jamais été question pour nous d'abdiquer
à nos obligations constitutionnelles, ceux qui disent qu'on
capitule sont dans l'erreur totale", a lancé Benoit
Pelletier, en répliquant ainsi au premier ministre Landry
qui assimile les objectifs du PLQ à "l'écrasement
tranquille du Québec".
Les stratégies du PLQ se déploient sur deux volets;
d'abord par un plan d'actions favorisant des ententes administratives
en divers domaines. Ces ententes pourront être négociées
directement avec Ottawa ou au sein d'une nouvelle instance, le conseil
de la confédération. Les autres provinces seraient
déjà très favorables à cette formule.
Une fois le"terrain labouré", croit Jean Charest,
un climat favorable à la réouverture du dossier constitutionnel
pourra s'installer. Le PLQ propose dix modifications constitutionnelles
dont les plus importantes sont la spécificité du Québec,
l'octroi d'un droit de veto au Québec, la sélection
des juges à la Cour Suprême et l'encadrement du pourvoir
du fédéral de dépenser.
Le PLQ renonce au termes "société distincte"
estimant que l'enchâssement de la "spécificité
fondamentale du Québec" aura la même porté
juridique.
La Presse Canadienne, 2001
7-
M. Landry, premier ministre, propose :
QUE l'Assemblée nationale réaffirme qu'elle n'a
jamais adhéré à la Loi constitutionnelle de
1982 qui a eu pour effet de diminuer les pouvoirs et les droits
du Québec sans le consentement du gouvernement québécois,
de l'Assemblée nationale, et que celle-ci est toujours inacceptable
pour le Québec.
Du consentement de l'Assemblée, en application de l'article
84 du Règlement, un débat s'ensuit.
Après débat, la motion est mise aux voix; un vote
par appel nominal est exigé.
La motion est adoptée par le vote suivant :
(Vote n° 89 en annexe)
Pour: 106 Contre: 0 Abstention: 0
Sur la motion de M. Landry, premier ministre :
(Vote n° 89)
POUR - 106
Barbeau Charbonneau Houda-Pepin Normandeau
Baril Charest Jérôme-Forget Ouimet
(Berthier) (Sherbrooke) Julien Papineau
Baril Charest Jutras Paquin
(Arthabaska) (Rimouski) Kelley Paradis
Beauchamp Chenail Kieffer Paré
Beaudoin Cholette Labbé Payne
Beaumier Copeman Lachance Pelletier
Béchard Côté Lafrenière (Chapleau)
Bédard (La Peltrie) Lamquin-Éthier Pinard
Bégin Côté Landry Poulin
Bélanger (Dubuc) Laporte Rioux
Bergeron Cousineau Laprise Robert
Bergman Cusano Leblanc Rochefort
Bertrand Delisle Leduc Rochon
(Portneuf) Désilets Legault Simard
Bertrand Després Legendre (Montmorency)
(Charlevoix) Dionne-Marsolais Léger Simard
Blanchet Doyer Lelièvre (Richelieu)
Boisclair Duguay Lemieux Sirros
Bordeleau Dupuis Létourneau St-André
Boulerice Facal Loiselle Tranchemontagne
Boulet Fournier MacMillan Trudel
Boulianne Gagnon-Tremblay Maltais Vallières
Bourbeau Gauthier Marcoux Vermette
Brodeur Gautrin Marsan Whissell
Brouillet Gendron Ménard Williams
Caron Geoffrion Middlemiss
Carrier-Perreault Gobé Morin
Chagnon Goupil Mulcair
8-
LE PASSÉ EST GARANT DE L'AVENIR
L'héritage des libéraux
Le parti Québécois a du mal à se départir
des gaffes des libéraux. Exemple: En 1994, lors de la conférence
des ministres des finances du pays qui se tenait à Montréal
le 2,3-02-1994 et au coeur de cette rencontre les taxes sur le tabac
et le transfert fédéral aux provinces étaient
des préoccupations de ceux-ci.
Le premier-ministre Jean Chrétien et son ministre des finances
Paul Martin, se sont engagés à garantir que le nouveau
paiement de transfert une fois établie sera respecté
par le gouvernement fédéral pour les 5 prochaines
années.
À Halifax, lors d'une première rencontre en décembre
1993, Mme. Monique Gagnon-Tremblay, du parti libéral du Québec,
et ses collègues des autres provinces, avaient exprimé
ouvertement leur opposition à ce que le fédéral
réduise le montant d'argent transféré aux provinces.
Pour le gouvernement du Québec, le transfert représente
près du tiers du budget total, c'est-à-dire que le
libéral provincial laisse le gouvernement fédéral
soutirer des québécois et québécoises
des sommes considérables en taxes et revenus de toutes sortes,
pour défrayer son coût de participation à titre
de membre de la confédération, et le reste transféré
au Québec.
Une autre partie de l'héritage libéral que notre
véhicule le Parti Québécois a de la misère
à se départir, la mentalité de la majorité
des dirigeants des Caisses de retraite, celle-ci a besoin d'être
changée.
Les dirigeants de plus de 1200 caisses de retraite du Québec,
placent la majorité de nos économies à l'extérieur
du Québec.
Des exemples qui démontrent la mollesse des libéraux
qui ne méritent pas un vote et encore moins un candidat ou
une candidate.
Les libéraux ont laissé une caisse d'une université
du Québec, à investir plus de $199 millions à
l'extérieur du Québec quand elle a investit dans les
entreprises du Québec un maigre $56 millions.
Une autre université du Québec n'a pas d'obligations
du gouvernement du Québec, ni dans Hydro-Québec, mais
$43.8 millions dans le gouvernement du Canada.
Une troisième a 1.1% de son avoir au Québec et 20.9%
dans d'autres pays et 23.2% en Ontario.
Source du dossier complet: ministère de l'économie
et des finances du Québec.
N'oublions-pas que c'est nous les contribuables québécois
et québécoises avec nos taxes qui finançons
ces universités. Merci!
Les professeurs devraient se déniaiser et fouiller çà,
et l'enseigner aux étudiants comment les libéraux
privent de bons emplois et de bonne qualité de vie avec vos
proches en vous forçant à vous expatrier en dehors
du Québec. Qu'ils incitent leurs étudiants à
téléphoner aux gens qui ont le droit de vote dans
les comtés en élections et de leur dire les conséquences
d'ignorer leur droit de vote.
Exemple de personnes qui votent autre que Parti Québécois
ou qui ne vont pas voter pour les raisons suivantes: religion, ne
croit pas à la démocratie, l'indifférence,
ne veulent plus rien savoir, des gens qui disent que leur vote ne
vaut pas grand chose, je vais voter lors d'un référendum
seulement, plus çà change plus c'est pareil, etc.
Mais toutes ces gens ont contribué inconsciemment à
favoriser la victoire du parti libéral du Québec et
ont facilité son travail de faire de notre démocratie
une risée, et par le biais de leur indifférence à
faire payer par tous les payeurs de taxes le coût direct de
cette fraude.
Entre 1986 et 1996, plus de $200 milliards d'économies québécoises
ont été transigés hors Québec, plus
précisément à Toronto, par le biais de nos
RÉER ainsi que nos assurances, etc.
Source: livre de l'Action National, titre: Déportation de
nos épargnes.
Si les québécois, payeurs de taxes, exigent de la
transparence, rien de plus normal; on saura avec certitude où
va notre argent.
Au lieu que les journaux en grosses lettres et images nous hypnotisent
avec la saga (écran) du Stade et son toit, devraient plutôt
dévoiler le parti libéral, qui est la cause principale
de la majorité de la fuite de nos capitaux (taxes québécoises)
et ce même parti s'enfuie comme une pieuvre derrière
un écran d'encre. Québécois, québécoises
votons pour soi, votons Parti Québécois, occupons-nous
de nos affaires, une bonne partie de notre richesse est là.
Il suffit de la garder et de la faire fructifier au Québec.
En se débarrassant de la mentalité libérale,
et en serrant les ouïes des gestionnaires de nos caisses de
retraite, en fouillant leurs honoraires, et en posant les bonnes
questions, nous encaisserons des centaines de millions et même
des milliards de dollars.
Exigeons que la transparence soit obligatoire. Quand nous, les
payeurs de taxes québécois et québécoises,
découvrions que l'argent gagné à la sueur de
notre front, que des villes, universités et que des centaines
d'entreprises enrichissent Toronto, çà va barder.
Rien de mieux qu'une bonne information et de la transparence.
Nous n'aurions pas: J'aurais donc dû pas voter libéral
en 2002.
Comme un commercial à la télé dit: Commençons,
qu'on en finisse.
9-
Titre de la section
Québécois, Québécoises
Ne divisez pas le vote souverainiste, s'il y a un candidat qui représente
un parti fédéraliste.
Que les Québécois et Québécoises le
disent par tous les moyens possibles: des lettres, des tractes,
des pamphlets, des réunions publiques avec orateurs, des
conférences de presse, etc; qu'ils soient solidaires en appuyant
massivement un candidat souverainiste, ceci avant le déclenchement
des élections.
Que l'on se le dise voter pour soi, c'est voter souverainiste.
Un individu qui s'abstient de voter, annule son vote ou sépare
le vote souverainiste, permet à un parti fédéraliste
d'être élu, exemple: le parti libéral qui favorise
la tricherie, et fait une moquerie de la démocratie en payant
$10.00 pour voter pour eux à l'élection 1998 dans
le comté d'Anjou où il y a des gens qui ont voté
24 fois. Toute une opportunité pour les libéraux,
ces gens qui sont inscrits sur la liste électorale, n'ont
pas voté. C'est un parti opportuniste, et il ne s'en cache
pas.
Il y aura de la place pour d'autre parti quand le Québec
sera souverain. Que tous les Québécois et Québécoises
prennent position pour exclure les opportunistes et favoriser la
souveraineté du Québec.
Le candidat Denis Paradis a écrit aux électeurs de
Brome-Missisquoi par voix de journaux: "ne divisez pas le vote
fédéraliste: comme vous l'avez fait en 1993 en séparant
le vote fédéraliste vous avez donné l'opportunité
au Bloc Québécois d'être élu." Et
il en fait une mise en garde à la veille des dernières
élections. Son frère Pierre Paradis, député
de Brome-Missisquoi au provincial, qui détient entre 30 et
35% du vote, abonde dans le même sens. (À 43% et plus,
la victoire est acquise).
Les libéraux prêchent le bilinguisme, qui veut dire
deux (en nous laissant sous-entendre que c'est Français-Anglais),
mais les documents de travail au sommet des Amériques étaient
rédigés en anglais et en espagnol seulement.
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