1-
Mot du Président
Logements locatifs à la baisse, répercussion dûe
en partie au fédéral
Si nous reculons 25 ans et plus, nous constatons que les locataires
qui ne pouvaient pas payer le loyer d'un mois dans l'année,
payaient une partie et le reste une ou deux semaines et même
des mois plus tard avec l'accord du propriétaire. Mais tout
cela a changé, le fédéral a fixé ses
lois en matières de logements. Le ministère de la
sécurité sociale n'a plus le droit de déduire
le coût du loyer et l'envoyer au propriétaire. Nous,
les administrateurs de Souveraineté La Solution inc. sommes
d'accord avec cette mesure, mais où nous ne sommes plus d'accord,
ce sont ces exceptions: les compagnies de la Couronne et les compagnies
publiques.
Les gens sur la sécurité du Revenu, s'ils ont une
entente avec une compagnie publique ou de la Couronne, comme Hydro-Québec,
etc., le montant dû mentionné sur l'entente envoyé
à la sécurité du Revenu, est déduit
du chèque du bénéficiaire, et pire encore le
fédéral a imposé la taxes sur les services
TPS, et comme ce n'est encore assez les bénéficiaires
sont incités à déposer leurs chèques
dans leur compte de banque. Les payements pour les biens achetés
par les bénéficiaires sont payés mensuellement
par prélèvements automatiques. Le coût du loyer
passe après la santé, l'épicerie et l'habillement,
ce qui fait que les locataires et les propriétaires s'affrontent,
dans la majeure partie des cas le montant du loyer n'est pas payé
du tout, même pas en partie. Les propriétaires sont
confrontés à payer les différentes taxes, rénovations,
hypothèques (capital et intérêts), location
de terrain, etc., imposées par les municipalités,
villes, compagnies, institutions financières.
Le fédéral impose sur les québécois
et québécoises de défrayer les coûts
de l'aide sociale, en ne faisant pas de distinctions si les gens
viennent hors du Québec (dans le reste du Canada).
Il n'y a pas de distinctions entre un bon locataire et un mauvais,
la même chose entre un bon propriétaire et un mauvais.
Un bon locataire qui loue chez un mauvais propriétaire et
se monte un compte, comme à Hydro-Québec ou une compagnie
publique, signe une entente avec celle-ci ou remet une série
de chèques. Ce même locataire qui est vulnérable
financièrement, déménage chez un bon propriétaire,
et advenant l'apparition d'un obstacle financier, le propriétaire
est le premier à écoper, le locataire ne peut pas
payer son loyer en partie ou en totalité. Advenant qu'un
plainte est déposée à la Régie du logement,
la Régie va donner gain de cause au propriétaire,
mais ce n'est qu'une lettre mais pas de l'argent. Le propriétaire
avant d'avoir gain de cause devant la Régie, a dû défrayer
le coût de la plainte ($52.00), le coût du huissier
pour la livraison de la plainte au locataire ($56.00 et plus) ainsi
que ses frais de transport, etc.
Les petits propriétaires et bien d'autres ne louent plus,
préférant laisser vides leurs logements et ils ne
s'inscrivent plus comme propriétaires-locateurs. Ceci a des
conséquences sur le parc locatif, celui-ci sera revu à
la baisse. Si votre nom apparaît sur la page de la Régie
du logement sur le net, il y a de grosses chances que personne ne
vous louera de logement. Les propriétaires utiliseront toutes
les excuses imaginables pour ne pas vous louer. Il y a une limite
à ce que les locataires peuvent payer. Le fédéral
est fier de voir la discorde entre les locataires et les propriétaires,
quand c'est lui qui est le principal artisan de cette situation.
Voir la proposition de la compagnie Souveraineté La Solution
inc. sur cette page. Cette proposition a été déposée
à la Régie du logement, mais rien n'a été
fait. La situation idéale est d'avoir une base solide, pour
cela il faut être souverain.
Un vote dans notre Assemblée Nationale sur la souveraineté
est la solution. Écrivez à notre Premier ministre
du Québec pour ce vote historique se prenne au plus tôt.
Dans un Québec souverain, au tout début adopter une
loi sur l'évaluation semi-obligatoire des logements pour
fin uni-familiale.
Des frais de $25.00 minimum pour un 4 1/2 pour l'évaluation
de logement et $5.00 minimum en plus par pièces additionnelles;
l'évaluation sera bonne pour un an seulement à partir
de la date de la signature du bail, ou de la date du début
de l'occupation du logement.
L'évaluation sera obligatoire pour toute personne sur la
sécurité du revenu, et facultative pour toute personne
qui loue pour des fins familiales.
Cette évaluation a pour but d'éliminer les logements
insalubres, inconfortables, au coût de chauffage exorbitant,
etc, communément appelés tape-l'oeil.
Ce règlement de loi ferait après évaluation
qu'un écrit serait immédiatement envoyé au
propriétaire concerné, en l'informant que le logement
en question a été évalué à un
certain montant et que c'est irrévocable et final. Avec deux
pièces d'identité et une signature à la régie,
vous aurez le montant de l'évaluation et la différence
entre le montant établit par l'évaluation et le bail,
vous serez libre de déposer une plainte contre votre locataire,
s'il y a lieu.
Le but visé serait:
Contrôler à un niveau respectable le pourcentage
de mauvais propriétaires.
Contrôler à un niveau respectable les mauvais locataires.
Rehausser le blason des bon locataires et des bons propriétaires.
Stimuler l'achat et la construction de nouveaux logements par des
futurs propriétaires. Contourner la loi injuste venant de
l'extérieur du Québec (fédéral).
Rentrées de fonds plus assurées pour les municipalités
et commissions scolaires: taxes.

2- L'insurrection de 1837
Les Résolutions Russel forçaient Papineau et les
siens à choisir; la soumission ou la révolte. Contrairement
à quelques-uns de ces lieutenants, l'homme politique n'était
pas encore prêt à franchir le seuil de la légalité;
au surplus, il ne pouvait compter sur une prise d'arme spontanée
chez ses partisans. Les leaders patriotes élaborèrent
une stratégie propre à préparer les esprits
sans pourtant engager aussitôt la lutte armée, qui
ne devait venir qu'en cas d'échec de l'agitation verbale.
Ainsi s'amorçait au printemps de 1837 une série d'assemblées
populaires où les chefs patriotes condamnèrent la
politique impériale, défendirent leur politique de
boycottage systématique des produits et des marchands anglais
et justifièrent la contrebande. Mais bientôt, la violence
verbale, déboucha sur des appels à la révolte
armée; Papineau perdait progressivement le contrôle
du mouvement qu'il avait lancé.
Le gouverneur ne pouvait plus demeuré indifférent.
À la mi-juin il dénonça les activités
des patriotes et brandit les menaces de destitution qu'il mit à
l'exécution devant le peu d'effets qu'elles produisirent.
En juillet, le clergé catholique, par la voix de Mgr Lartigue,
dénonçait à son tour l'insoumission des patriotes
et avertissait ses fidèles du refus des sacrements qu'encouraient
ceux qui enseignaient la révolte et la désobéissance
aux lois. Entre temps, le gouverneur avait convoqué les chambres,
et, dans un ultime effort, avait invité l'assemblée
à voter les subsides. La nouvelle de la suspension par le
gouvernement impérial de l'application des Résolutions
Russel arrivait trop tard; l'Assemblée avait catégoriquement
refusé de modifier son attitude. Déçu, le gouverneur
renvoyait les chambres; peu après, il informait Londres qu'un
insurrection paraissait inévitable.
Après la session, le comité central et permanent
des patriotes organisait d'autres assemblées populaires encore
plus violentes que celles du printemps et de l'été.
Les succès ne débordèrent à peu près
pas la région de Montréal, mais dans les plaines de
Montréal, les organisateurs réussirent à réunir
des foules impressionnantes. Ainsi, à la fin d'octobre, 5,000
personnes se rassemblèrent à St-Charles sur le Richelieu
pour écouter les chefs patriotes. Au cours de cette réunion,
il devient évident que Papineau avait perdu le contrôle
de la situation; ses lieutenants y lancèrent des appels aux
armes de façon non équivoque. Affolé l'évêque
de Montréal, Mgr Lartigue publia un mandement qui prenait
la défense du pouvoir établit; quelques semaines plus
tard l'évêque de Québec adopta la même
attitude. Les patriotes dénoncèrent l'attitude du
clergé, à qui ils promirent un cruel réveil
le jour de leur triomphe. Entre temps, leurs partisans s'armèrent
et se rassemblaient dans la région du Richelieu et au nord
de Montréal. Le 6 novembre un affrontement opposait à
Montréal les membres du Doric club aux fils de la liberté,
depuis des semaines déjà, ne se cachait plus pour
s'entraîner au maniement des armes. Une lutte à finir
était engagée.
Le gouverneur décida d'appeler en renfort les troupes anglaises
cantonnées dans les colonies voisines et confia le commandement
des milices et des bataillons gouvernementaux à Sir John
Colborne. Le 12 novembre, il prohibait les assemblées; quelques
jours plus tard, il émettait des mandats d'arrestation contre
les chefs connus du mouvement insurrectionnel. Certains d'entre
eux, dont Papineau, purent se réfugier sur la rive sud du
St-Laurent, où eurent lieu dans les jours qui suivirent,
les premiers affrontements entre les troupes et les rebelles qui
s'étaient rassemblés à St-Denis et à
St-Charles.
Convaincus
de leur supériorité militaire, les troupes gouvernementales
se divisèrent pour attaquer simultanément les deux
camps patriotes et les encercler. Le colonel Charles Gore, un vétéran
de Waterloo, dirigea l'assaut lancé contre St-Denis le 23
novembre. Pendant 6 heures, conduits par Wolfred Nelson, les quelques
centaines d'habitants soutinrent l'attaque des réguliers
anglais qui durent battre en retraite. Ce premier succès
raviva l'ardeur des patriotes et inquiéta le commandement
anglais. Deux jours plus tard, ayant reçus le renfort demandé,
le lieutenant-colonel George A. Wetherall attaqua St-Charles et
mit en déroute les insurgés qui s'étaient repliés.
Le premier décembre, les troupes britanniques réunies
attaquèrent St-Denis qu'elles saccagèrent. Les rebelles
de la région du Richelieu se dispersèrent ou passèrent
aux État-Unis d'où ils tentèrent en vain un
dernier coup le 6 décembre. Maître du Richelieu, Coborne
résolu d'en finir rapidement et rassembla quelques 2,000
hommes pour marcher sur St-Hustache, village situé au nord
de Montréal, où s'étaient retranchés
quelques 5,000 rebelles de la région. Le 14 décembre,
70 des quelques 200 patriotes qui tentèrent de résister
jusqu'à la fin, tombèrent victimes de leur héroïsme.
Au cours de cette expédition qu'ils voulaient exemplaire,
Colborne permit l'incendie et le pillage de St-Hustache et de St-Benoit,
le village voisin qui avait eu le tort d'avoir le curé favorable
à la cause des rebelles. L'année s'achevait sur une
note tragique. Le gouverneur mettait à prix la tête
des chefs des insurgés et demandait son rappel. Le clergé
les excommuniait et menaçait du même sort ceux qui
seraient pris les armes à la main. Le mouvement était
décapité; chez les chefs patriotes, la plupart de
ceux qui avaient échappé à la mort ou aux arrestations
s'étaient enfuis aux États-Unis, et Papineau avait
été un des premiers.
3-
Tête de Papineau mise à prix
Selon les dires, tu n'est pas la tête à Papineau.
Est-ce que cela veut dire tu n'est pas intelligent ou ta tête
ne vaut pas chère, ou les deux. Comme en fait foie cette
copie de l'original de l'affiche du 1er décembre 1837 et
dans la première année du règne de sa majesté.

4-
Faits divers, naissances et citations
Faits divers
1691: Le commerce des fourrures déclinant,
la Compagnie de la Baie d'Hudson renonce à ce commerce, vieux
comme sa charte royale de 1670.
1793: Place de la Révolution, aujourd'hui
place de la Concorde, le roi Louis XVI est guillotiné.
1821: Le Mexique a gagné son indépendance
de l'Espagne.
1835: La première tentative d'assassinat
sur un président EU a lieu contre Andrew Jackson à
Washington; l'agresseur armé de deux pistolets le rate et
Jackson lui assène des coupes de cane.
1896: À Athènes s'ouvrent les premiers
jeux olympiques modernes.
1901: Premier dépôt à la Caisse
Populaire, $7.00.
1910: Henri Bourassa (1868-1952) fonde le journal
Le Devoir.
1922: Création de Placements Québec.
1923: Le chemin de fer du Grand Tronc est absorbé
par le Canadien National.
1941: Le maire de la ville de Québec au
Québec était dans la course de l'établissement
du siège social des Nations Unies en Amérique.
1954: Ouverture et lancement du premier carnaval
d'hiver de la ville de Québec au Québec.
1971: Le CRTC établit à Ottawa,
établit un minimum de contenu canadien pour les chansons
à la radio, soit 30% entre 6:00 heures du matin et minuit,
(pourtant le Québec compte 82% et plus de francophones).
1972: À Londondairy, à Ulster, 13
civils sont tués par l'armée anglaise lors d'un défilé
qui avait été interdit.
1978: À Ottawa le ministre Francis Fox
démissionne, ayant commis volontairement une faute dans un
formulaire d'hôpital afin qu'une amie obtienne un avortement.
1987: Le ministre fédéral André
Bissonnette démissionne, dans l'affaire des terrains et de
la société Oerlikon, à St-Jean Québec.
1993: Raymond Lévesque enregistre la chanson:
Quand les hommes vivront d'amour.
1995: Le fédéral impose une taxe
de 1.5 cent du litre pour atteindre le déficit zéro.
(Le déficit zéro a été atteint depuis
3 ans et à ce jour cette taxe nous est encore imposée).
2002: Le dollars canadien clôture à
son creux historique 62.02 cents EU. (Plus bas que le dollar de
Lévesque, rumeur avant le référendum de 1980).
28 janvier 2003: Le Mouvement Desjardins acquière
la Caisse d'épargnes de l'Ontario.
Ils sont nés
18 janvier
Le pianiste et compositeur français Emmanuel Chabrier (1841-1894).
Le coureur automobile Gilles Villeneuve, à Berthier Québec
(1950-1982).
21 janvier
Le ténor espagnol Placido Domingo (1941)
29 janvier
Le peintre québécois Marcel Ferron (1924-2001).
30 janvier
Franklin Delano Roosevelt élu quatre fois président
des États-Unis (1882-1945).
Citations
Qui attend à la dernière minute pour faire quelque
chose obtient un résultat de dernière minute.
Rien ne sert de courir, il faut partir à point.
Rien ne sert de critiquer contre l'allure des wagons d'un train,
car ce sont les locomotives qui tirent les wagons.
"Douter ce n'est pas comme je croyais, c'est s'installer dans
l'incertitude; c'est nourrir l'une après l'autre, deux certitudes
contra-dictoires" (Robert Merle, Madrapour)
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