Souveraineté la solution - Le journal des souverains de
coeur

Mars 2003

Volume 2- Numéro 3


SOMMAIRE

  1. Mot du Président
  2. L'insurrection de 1837
  3. Tête de Papineau mise à prix
  4. Faits divers, naissances, citations
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1- Mot du Président

Logements locatifs à la baisse, répercussion dûe en partie au fédéral

Si nous reculons 25 ans et plus, nous constatons que les locataires qui ne pouvaient pas payer le loyer d'un mois dans l'année, payaient une partie et le reste une ou deux semaines et même des mois plus tard avec l'accord du propriétaire. Mais tout cela a changé, le fédéral a fixé ses lois en matières de logements. Le ministère de la sécurité sociale n'a plus le droit de déduire le coût du loyer et l'envoyer au propriétaire. Nous, les administrateurs de Souveraineté La Solution inc. sommes d'accord avec cette mesure, mais où nous ne sommes plus d'accord, ce sont ces exceptions: les compagnies de la Couronne et les compagnies publiques.

Les gens sur la sécurité du Revenu, s'ils ont une entente avec une compagnie publique ou de la Couronne, comme Hydro-Québec, etc., le montant dû mentionné sur l'entente envoyé à la sécurité du Revenu, est déduit du chèque du bénéficiaire, et pire encore le fédéral a imposé la taxes sur les services TPS, et comme ce n'est encore assez les bénéficiaires sont incités à déposer leurs chèques dans leur compte de banque. Les payements pour les biens achetés par les bénéficiaires sont payés mensuellement par prélèvements automatiques. Le coût du loyer passe après la santé, l'épicerie et l'habillement, ce qui fait que les locataires et les propriétaires s'affrontent, dans la majeure partie des cas le montant du loyer n'est pas payé du tout, même pas en partie. Les propriétaires sont confrontés à payer les différentes taxes, rénovations, hypothèques (capital et intérêts), location de terrain, etc., imposées par les municipalités, villes, compagnies, institutions financières.

Le fédéral impose sur les québécois et québécoises de défrayer les coûts de l'aide sociale, en ne faisant pas de distinctions si les gens viennent hors du Québec (dans le reste du Canada).

Il n'y a pas de distinctions entre un bon locataire et un mauvais, la même chose entre un bon propriétaire et un mauvais. Un bon locataire qui loue chez un mauvais propriétaire et se monte un compte, comme à Hydro-Québec ou une compagnie publique, signe une entente avec celle-ci ou remet une série de chèques. Ce même locataire qui est vulnérable financièrement, déménage chez un bon propriétaire, et advenant l'apparition d'un obstacle financier, le propriétaire est le premier à écoper, le locataire ne peut pas payer son loyer en partie ou en totalité. Advenant qu'un plainte est déposée à la Régie du logement, la Régie va donner gain de cause au propriétaire, mais ce n'est qu'une lettre mais pas de l'argent. Le propriétaire avant d'avoir gain de cause devant la Régie, a dû défrayer le coût de la plainte ($52.00), le coût du huissier pour la livraison de la plainte au locataire ($56.00 et plus) ainsi que ses frais de transport, etc.

Les petits propriétaires et bien d'autres ne louent plus, préférant laisser vides leurs logements et ils ne s'inscrivent plus comme propriétaires-locateurs. Ceci a des conséquences sur le parc locatif, celui-ci sera revu à la baisse. Si votre nom apparaît sur la page de la Régie du logement sur le net, il y a de grosses chances que personne ne vous louera de logement. Les propriétaires utiliseront toutes les excuses imaginables pour ne pas vous louer. Il y a une limite à ce que les locataires peuvent payer. Le fédéral est fier de voir la discorde entre les locataires et les propriétaires, quand c'est lui qui est le principal artisan de cette situation.

Voir la proposition de la compagnie Souveraineté La Solution inc. sur cette page. Cette proposition a été déposée à la Régie du logement, mais rien n'a été fait. La situation idéale est d'avoir une base solide, pour cela il faut être souverain.

Un vote dans notre Assemblée Nationale sur la souveraineté est la solution. Écrivez à notre Premier ministre du Québec pour ce vote historique se prenne au plus tôt.

Dans un Québec souverain, au tout début adopter une loi sur l'évaluation semi-obligatoire des logements pour fin uni-familiale.

Des frais de $25.00 minimum pour un 4 1/2 pour l'évaluation de logement et $5.00 minimum en plus par pièces additionnelles; l'évaluation sera bonne pour un an seulement à partir de la date de la signature du bail, ou de la date du début de l'occupation du logement.

L'évaluation sera obligatoire pour toute personne sur la sécurité du revenu, et facultative pour toute personne qui loue pour des fins familiales.

Cette évaluation a pour but d'éliminer les logements insalubres, inconfortables, au coût de chauffage exorbitant, etc, communément appelés tape-l'oeil.

Ce règlement de loi ferait après évaluation qu'un écrit serait immédiatement envoyé au propriétaire concerné, en l'informant que le logement en question a été évalué à un certain montant et que c'est irrévocable et final. Avec deux pièces d'identité et une signature à la régie, vous aurez le montant de l'évaluation et la différence entre le montant établit par l'évaluation et le bail, vous serez libre de déposer une plainte contre votre locataire, s'il y a lieu.

Le but visé serait:

Contrôler à un niveau respectable le pourcentage de mauvais propriétaires.
Contrôler à un niveau respectable les mauvais locataires.
Rehausser le blason des bon locataires et des bons propriétaires.
Stimuler l'achat et la construction de nouveaux logements par des futurs propriétaires. Contourner la loi injuste venant de l'extérieur du Québec (fédéral).
Rentrées de fonds plus assurées pour les municipalités et commissions scolaires: taxes.


2- L'insurrection de 1837

Les Résolutions Russel forçaient Papineau et les siens à choisir; la soumission ou la révolte. Contrairement à quelques-uns de ces lieutenants, l'homme politique n'était pas encore prêt à franchir le seuil de la légalité; au surplus, il ne pouvait compter sur une prise d'arme spontanée chez ses partisans. Les leaders patriotes élaborèrent une stratégie propre à préparer les esprits sans pourtant engager aussitôt la lutte armée, qui ne devait venir qu'en cas d'échec de l'agitation verbale. Ainsi s'amorçait au printemps de 1837 une série d'assemblées populaires où les chefs patriotes condamnèrent la politique impériale, défendirent leur politique de boycottage systématique des produits et des marchands anglais et justifièrent la contrebande. Mais bientôt, la violence verbale, déboucha sur des appels à la révolte armée; Papineau perdait progressivement le contrôle du mouvement qu'il avait lancé.

Le gouverneur ne pouvait plus demeuré indifférent. À la mi-juin il dénonça les activités des patriotes et brandit les menaces de destitution qu'il mit à l'exécution devant le peu d'effets qu'elles produisirent. En juillet, le clergé catholique, par la voix de Mgr Lartigue, dénonçait à son tour l'insoumission des patriotes et avertissait ses fidèles du refus des sacrements qu'encouraient ceux qui enseignaient la révolte et la désobéissance aux lois. Entre temps, le gouverneur avait convoqué les chambres, et, dans un ultime effort, avait invité l'assemblée à voter les subsides. La nouvelle de la suspension par le gouvernement impérial de l'application des Résolutions Russel arrivait trop tard; l'Assemblée avait catégoriquement refusé de modifier son attitude. Déçu, le gouverneur renvoyait les chambres; peu après, il informait Londres qu'un insurrection paraissait inévitable.

Après la session, le comité central et permanent des patriotes organisait d'autres assemblées populaires encore plus violentes que celles du printemps et de l'été. Les succès ne débordèrent à peu près pas la région de Montréal, mais dans les plaines de Montréal, les organisateurs réussirent à réunir des foules impressionnantes. Ainsi, à la fin d'octobre, 5,000 personnes se rassemblèrent à St-Charles sur le Richelieu pour écouter les chefs patriotes. Au cours de cette réunion, il devient évident que Papineau avait perdu le contrôle de la situation; ses lieutenants y lancèrent des appels aux armes de façon non équivoque. Affolé l'évêque de Montréal, Mgr Lartigue publia un mandement qui prenait la défense du pouvoir établit; quelques semaines plus tard l'évêque de Québec adopta la même attitude. Les patriotes dénoncèrent l'attitude du clergé, à qui ils promirent un cruel réveil le jour de leur triomphe. Entre temps, leurs partisans s'armèrent et se rassemblaient dans la région du Richelieu et au nord de Montréal. Le 6 novembre un affrontement opposait à Montréal les membres du Doric club aux fils de la liberté, depuis des semaines déjà, ne se cachait plus pour s'entraîner au maniement des armes. Une lutte à finir était engagée.

Le gouverneur décida d'appeler en renfort les troupes anglaises cantonnées dans les colonies voisines et confia le commandement des milices et des bataillons gouvernementaux à Sir John Colborne. Le 12 novembre, il prohibait les assemblées; quelques jours plus tard, il émettait des mandats d'arrestation contre les chefs connus du mouvement insurrectionnel. Certains d'entre eux, dont Papineau, purent se réfugier sur la rive sud du St-Laurent, où eurent lieu dans les jours qui suivirent, les premiers affrontements entre les troupes et les rebelles qui s'étaient rassemblés à St-Denis et à St-Charles.

Convaincus de leur supériorité militaire, les troupes gouvernementales se divisèrent pour attaquer simultanément les deux camps patriotes et les encercler. Le colonel Charles Gore, un vétéran de Waterloo, dirigea l'assaut lancé contre St-Denis le 23 novembre. Pendant 6 heures, conduits par Wolfred Nelson, les quelques centaines d'habitants soutinrent l'attaque des réguliers anglais qui durent battre en retraite. Ce premier succès raviva l'ardeur des patriotes et inquiéta le commandement anglais. Deux jours plus tard, ayant reçus le renfort demandé, le lieutenant-colonel George A. Wetherall attaqua St-Charles et mit en déroute les insurgés qui s'étaient repliés.
Le premier décembre, les troupes britanniques réunies attaquèrent St-Denis qu'elles saccagèrent. Les rebelles de la région du Richelieu se dispersèrent ou passèrent aux État-Unis d'où ils tentèrent en vain un dernier coup le 6 décembre. Maître du Richelieu, Coborne résolu d'en finir rapidement et rassembla quelques 2,000 hommes pour marcher sur St-Hustache, village situé au nord de Montréal, où s'étaient retranchés quelques 5,000 rebelles de la région. Le 14 décembre, 70 des quelques 200 patriotes qui tentèrent de résister jusqu'à la fin, tombèrent victimes de leur héroïsme. Au cours de cette expédition qu'ils voulaient exemplaire, Colborne permit l'incendie et le pillage de St-Hustache et de St-Benoit, le village voisin qui avait eu le tort d'avoir le curé favorable à la cause des rebelles. L'année s'achevait sur une note tragique. Le gouverneur mettait à prix la tête des chefs des insurgés et demandait son rappel. Le clergé les excommuniait et menaçait du même sort ceux qui seraient pris les armes à la main. Le mouvement était décapité; chez les chefs patriotes, la plupart de ceux qui avaient échappé à la mort ou aux arrestations s'étaient enfuis aux États-Unis, et Papineau avait été un des premiers.

3- Tête de Papineau mise à prix

Selon les dires, tu n'est pas la tête à Papineau. Est-ce que cela veut dire tu n'est pas intelligent ou ta tête ne vaut pas chère, ou les deux. Comme en fait foie cette copie de l'original de l'affiche du 1er décembre 1837 et dans la première année du règne de sa majesté.

4- Faits divers, naissances et citations

Faits divers

1691: Le commerce des fourrures déclinant, la Compagnie de la Baie d'Hudson renonce à ce commerce, vieux comme sa charte royale de 1670.

1793: Place de la Révolution, aujourd'hui place de la Concorde, le roi Louis XVI est guillotiné.

1821: Le Mexique a gagné son indépendance de l'Espagne.

1835: La première tentative d'assassinat sur un président EU a lieu contre Andrew Jackson à Washington; l'agresseur armé de deux pistolets le rate et Jackson lui assène des coupes de cane.

1896: À Athènes s'ouvrent les premiers jeux olympiques modernes.

1901: Premier dépôt à la Caisse Populaire, $7.00.

1910: Henri Bourassa (1868-1952) fonde le journal Le Devoir.

1922: Création de Placements Québec.

1923: Le chemin de fer du Grand Tronc est absorbé par le Canadien National.

1941: Le maire de la ville de Québec au Québec était dans la course de l'établissement du siège social des Nations Unies en Amérique.

1954: Ouverture et lancement du premier carnaval d'hiver de la ville de Québec au Québec.

1971: Le CRTC établit à Ottawa, établit un minimum de contenu canadien pour les chansons à la radio, soit 30% entre 6:00 heures du matin et minuit, (pourtant le Québec compte 82% et plus de francophones).

1972: À Londondairy, à Ulster, 13 civils sont tués par l'armée anglaise lors d'un défilé qui avait été interdit.

1978: À Ottawa le ministre Francis Fox démissionne, ayant commis volontairement une faute dans un formulaire d'hôpital afin qu'une amie obtienne un avortement.

1987: Le ministre fédéral André Bissonnette démissionne, dans l'affaire des terrains et de la société Oerlikon, à St-Jean Québec.

1993: Raymond Lévesque enregistre la chanson: Quand les hommes vivront d'amour.

1995: Le fédéral impose une taxe de 1.5 cent du litre pour atteindre le déficit zéro. (Le déficit zéro a été atteint depuis 3 ans et à ce jour cette taxe nous est encore imposée).

2002: Le dollars canadien clôture à son creux historique 62.02 cents EU. (Plus bas que le dollar de Lévesque, rumeur avant le référendum de 1980).

28 janvier 2003: Le Mouvement Desjardins acquière la Caisse d'épargnes de l'Ontario.

Ils sont nés

18 janvier
Le pianiste et compositeur français Emmanuel Chabrier (1841-1894).

Le coureur automobile Gilles Villeneuve, à Berthier Québec (1950-1982).

21 janvier
Le ténor espagnol Placido Domingo (1941)

29 janvier
Le peintre québécois Marcel Ferron (1924-2001).

30 janvier
Franklin Delano Roosevelt élu quatre fois président des États-Unis (1882-1945).

Citations

Qui attend à la dernière minute pour faire quelque chose obtient un résultat de dernière minute.

Rien ne sert de courir, il faut partir à point.

Rien ne sert de critiquer contre l'allure des wagons d'un train, car ce sont les locomotives qui tirent les wagons.

"Douter ce n'est pas comme je croyais, c'est s'installer dans l'incertitude; c'est nourrir l'une après l'autre, deux certitudes contra-dictoires" (Robert Merle, Madrapour)



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