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Des règles logiques, démocratiques et
sociales que le peuple Québécois devrait
suivre au sujet de sa langue écrite, parlée,
écoutée, montrée et enseignée,
etc.
Mémoire dédié à la Commission
sur la langue française au Québec
déposée à Montréal,
au mois de décembre 2000.
De la compagnie : Souveraineté La Solution inc.
ANNEXE D'IDENTIFICATION
| Nom : |
Souveraineté La Solution inc. |
| Adresse |
C.P. 313, Cowansville (Québec) J2K 3S7, Tél. : (450)
293- 3562 |
| Date de fondation : |
2 décembre 1999 sous le matricule 1148984140-Québec |
| Genre : |
Souveraineté La Solution inc. est une compagnie à but
non lucratif vouée au droit du peuple québécois
à l’autodétermination démocratiquement dans
le contexte actuel. |
| Buts |
Renseigner les Québécois sur la soi-disant démocratie
du Canada anglais et les descendants des conquérants loyalistes.
Leur enlever le voile qui couvre leurs yeux par des révélations
désastreuses faites par les dires et les gestes des descendants
des conquérants et le Canada anglais qui ont gardé pendant
tout près de 250 ans dans l’ignorance politique et économique,
tous les francophones du Québec et du Canada et qui continuent
de plus belle en accélérant la cadence. Informer les gens
sur le sujet des bienfaits de la souveraineté et ceci avec les
moyens mis à notre disposition. |
REMERCIEMENTS ET HISTORIQUE
Un grand merci pour nous donner l’opportunité de s’exprimer
en déposant ces recommandations tout en espérant que le voile
qui couvre certains yeux et aussi de ceux de certains commissaires de cette
Commission ainsi que d’une bonne partie de la population, qui à
défaut de voir, nous tiennent sur le chemin très onéreux
de la confrontation, où nous rencontrons toutes les misères
humaines imaginables.
HISTORIQUE
Le cauchemar des francophones commença le 8 septembre 1760 par
la signature du gouverneur Vaudreuil qui signa l’Acte de capitulation.
C’était des francophones qui passaient sous la domination
britannique. Le « Colonial Office » de l’époque
imposa successivement divers règnes politiques tels que : Régime
des 4 Lois qui donna le droit aux francophones : 1ère Loi, Éducation;
2e, Langue; 3e, Religion qui furent abolies après 1867, date de
la signature de la Confédération à l’exception
de la 4e Loi. Compte tenu que les francophones étaient plus nombreux,
les anglais se dotèrent d’une Loi démographique qu’ils
ont abolie après la deuxième guerre mondiale, soit à
la fin des années 1940. La Loi démographique anglaise interdisait
à toute personne d’émigrer dans la nouvelle colonie
anglaise, si cette personne provenait de colonies françaises.
C’était le commencement de la revanche des berceaux. Le
Canada doublait sa population francophone à tous les 25 ans. Le
clergé en profitait et s’imposait. Au début de l’année
1791, le roi d’Angleterre se plaignait que ses loyalistes ne venaient
pas coloniser sa nouvelle colonie. Les loyalistes qui on fui les états
de la Nouvelle-Angleterre pour se réfugier en Pennsylvanie et à
l’ouest du fleuve Mississipi se sentirent visés de ses dires
et répliquèrent en disant au roi : si tu veux qu’on
colonise ta colonie, fais-nous une place : c’est ainsi qu’à
la fin de 1791, le roi d’Angleterre sépara le Canada en deux
pour en faire le Bas-Canada (Québec) et le Haut-Canada (Ontario)
en disant ceci : c’est pour faire une place à mes loyalistes.
En 1841, après Lord Durham, John Russell déposait son rapport
au parlement d’Angleterre sur la situation économique qui
prévalait dans le Haut-Canada (Ontario). La situation était
que le Haut-Canada (Ontario) n’était plus capable de payer
l’intérêt de ses dettes qui étaient 12 fois supérieures
à celles du Bas-Canada (Québec) et que le Haut-Canada (Ontario)
qui était 1/3 moins peuplé que le Québec n’était
pas capable de doter ses petites municipalités des infrastructures
nécessaires telles que : bureau de poste, poste de police, poste
de pompier, etc.
Les Lords d’Angleterre envoyèrent le rapport de John Russell
au Canada, à Edward Poulett, lieutenant-gouverneur, qui représentait
la Couronne britannique. Edward Poulett dévoila aux francophones
du Bas-Canada (Québec) que la dette était imputée
à un Canada Uni et qu’ils devaient vivre avec ça jusqu’à
la Confédération. C’est à ce moment que les
francophones du Bas-Canada (Québec) virent leur dette monter et
ceux de Haut-Canada (Ontario) la virent baisser, c’est-à-dire
que les habitants du Bas-Canada (Québec) assumèrent une partie
de la dette du Haut-Canada (Ontario) et donnèrent au Haut-Canada
(Ontario) l’opportunité de doter ses petites municipalités
des infrastructures adéquates. En 1871 c’était à
la Colombie Britannique de se faire sortir du marasme financier, elle qui
était plus capable de payer l’intérêt de ses
dettes.
Elle avait deux choix : soit se donner aux États-Unis ou joindre
la Confédération. Nous connaissons la suite, nous avons payé,
la division de la Colombie Britannique en territoire électoral fédéral,
le transport des députés fédéraux et leur salaire,
le train du Pacifique qui arrêtait à Calgary pour se rendre
à l’océan Pacifique, ainsi que leurs dettes.
En 1902 ce fut le tour de l’Alberta. Celle-ci fit une faillite technique,
la Confédération en prit la responsabilité. Pas la
Colombie Britannique et les gens du Haut-Canada ainsi que les provinces
du centre qui coûtent en subventions au transport plus cher que si
toute leur population était sur la sécurité du revenu,
ces provinces donc, étaient membres de la Confédération
mais elles ne pouvaient pas aider l’Alberta à l’exception
d’un de ses membres qui était le Bas-Canada (Québec).
Dans les années vingt, le gouvernement fédéral faisait
une consultation populaire au Québec pour donner la moitié
du Labrador du Québec à Terre-Neuve qui n’était
pas dans la Confédération : 98% des québécois
votèrent non au projet du Fédéral. C’est alors
qu’Ottawa fit une autre consultation sur le même sujet mais
cette fois-ci à travers sa Confédération, la perte
était nulle pour les autres membres de la Confédération
à l’exception du Québec. 8 provinces contre une votèrent
pour ce projet qui passa. Le pont de la Confédération est
payé par les membres de la Confédération dont le Québec
est partenaire. N’oublions pas le tort fait à notre commerce
au Québec du fait que l’Île du Prince-Édouard
peut vendre plus de produits au Québec qu’elle en achète
puisqu’il n’y pas de balance fiscale entre les partenaires
de la Confédération.
Seulement le fédéral (Ottawa) détient la balance
fiscale, entre les pays. Exemple : le Québec en 1994 a été
déficitaire avec le Japon, et la Colombie Britannique bénéficiaire
avec le Japon, n’avait pas à se balancer, puisque le Canada
(Ottawa) détient la balance commerciale. C’est alors que le
Canada (Ottawa) balança la perte du Québec avec le gain de
la Colombie Britannique, ainsi le balancier fiscal est revenu à
la normale. Le fédéral (Ottawa) allège le fardeau
fiscal des autres provinces et alourdit celui du Québec.
Exemple : le fédéral (Ottawa) en 1995 laissait sous-entendre
qu’il allait faire économiser aux québécois
10 000$ par cellule pour un prisonnier, qui coûtait alors 50 000$
en moyenne à raison d’un prisonnier par cellule, en jumelant
les prisonniers par cellule. Ce qu’Ottawa fit mais avec des prisonniers
de l’extérieur du Québec ce qui alourdissait la fiscalité
québécoises, exemple en chiffres : 1 cellule = 50 000$ avec
1 prisonnier. 2 prisonniers par cellule, coût 80 000$ - 50 000$ =
30 000$ de plus à payer pour les québécois, pour les
prisonniers transférés au Québec sans compter certains
amis de cœur de ceux-ci, assistés sociaux qui ont séjourné
en sol québécois pendant le temps d’incarcération.
Le tout payé par les québécois 30 000$ par cellule
+ frais pour les amis de cœur + sécurité du revenu +
assurance-maladie et tous les bénéfices rattachés
à ceux-ci. Le Fédéral détient de nous Québécois
la balance commerciale, les taxes, les impôts. Il détient
des revenus québécois, notre ligne de crédit, des
juridictions, des lois et nous impose des contraintes budgétaires,
etc. Il hypothèque notre vie.
SUGGESTIONS
-
Que le gouvernement en place fasse une Loi que ferait en sorte que
toute invention venant du Québec inventée par un québécois
ait un nom francophone ou logo de la compagnie existante ou à
venir quitte à le changer dans le futur.
- Que le gouvernement en place introduise une Loi pour faire en sorte,
que tout ce qui est introduit en sol québécois soit étiqueté
par un gros caractère français avec un logo.
- Que le gouvernement en place introduise une Loi interdisant aux personnes
qui annoncent la vente d’arborer une enseigne en français
et une autre en anglais, exemple : À vendre, autre : for sale.
Une amende de 20$ minimum si trouvé coupables et enlevée
sur le rapport d’impôts.
- Que le gouvernement en place introduise une Loi interdisant aux restaurants
d’avoir des napperons en anglais et d’autres en français
ou toute enseigne sous peine d’amende, si trouvé coupables,
de 100$ pour la première offense et plus selon la gravité
de l’offense et le double pour récidive. Les enseignes et
directives devraient être unilingue français avec un pictogramme
y compris les napperons. Exemple : les restaurants devraient afficher
le menu en français, avec un pictogramme (l’image de mets).
Compte tenu de la mondialisation du tourisme, ça fait en sorte
que nous sommes exposés à plusieurs alphabets : turc, grec,
arabique, chinois, russe, etc. Il ne s’agit pas de faire plusieurs
exemplaires de ces menus en différentes langues, dialectes, alphabets,
(un pictogramme est de mise). D’ailleurs toutes ces choses sont
déductibles d’impôt. Et comme dit l’adage : «avant
d’exiger le respect d’autrui, il faut se respecter soi-même».
- Que le gouvernement en place à Québec introduise une
Loi qui ferait en sorte que toute compagnie en sol québécois
et qui veut s’installer ici, se dote d’un nom québécois
français et d’un logo.
- Que le gouvernement présent introduise une Loi qui fera en sorte
que la radio française ici au Québec nous fasse entendre
des chansons françaises (québécoises) à plus
de 83% et ceci aux grandes heures d’écoute et 17% en toutes
les langues et dialectes, exemple : italien, portugais, allemand, chinois,
anglais, russe, etc.
- Qu’une Loi soit introduite qui fera en sorte que la télévision
québécoise transmette une programmation qui soit d’origine
québécoise à 90%, ceci stimulera la création
d’émissions.
- Que le gouvernement présent introduise une Loi pour arrêter
définitivement les commerciaux faits pour nous à l’étranger
par des acteurs (actrices) étrangers (ères) et qui sont
traduits en français. Il ne faut pas oublier que nos acteurs (actrices)
vont bientôt passer de minoritaires sur la sécurité
sociale à majoritaires si une loi dans ce sens n’est pas
faite et appliquée au plus tôt, sinon nous (les payeurs de
taxes) allons encore payer la note.
- Que le gouvernement en place introduise une Loi dans son modèle
actuel, qu’il estobligatoire que tous les gouvernements présents
et futurs soient obligés de faire paraîtreune fois par mois
dans tous les médias, sites sur ordinateurs, etc., une liste de
pays qui sont francophones et leur population ainsi que le rang des langues
et dialectes, exemple :
La langue la plus répandue au monde : le français
La langue la plus parlée au monde : le mandarin
Le dialecte le plus parlé au monde : le cantonnais
Le dialecte le plus répandu au monde : l’anglais et donner
la population totale de langue française.
- Que soit autorisée une Loi dans le mandat de rendre obligatoire
des cours de diction pour bien parler le français aux présents
animateurs (trices) des médias : télévision, radio,presse
écrite et électronique. Il ne faut pas oublier la portée
de l’influence que ces gens ont sur nous et nos enfants.
- De faire connaître par voie publicitaire à la télé,
radio, journaux, presse écrite et électronique, que l’Agence
internationale de la francophonie (A.I.F.) est là pour défendre
et promouvoir une francophonie économique et les intérêts
de ses pays-membres (45) devant l’Organisation mondiale du commerce
(O.M.C.). Qu’il existe d’autres associations de pays francophones
: (C.E.M.A.C.) continent d’Afrique centrale, (C.E.D.E.A.O.) Afrique
de l’Ouest. Opérateur principal (A.I.F.). Elle regroupe 49
états et gouvernements (voir le Journal de Montréal du mercredi,
15 novembre 2000, page 11), et la population qu’ils représentent
ainsi que la population mondiale française.
- Que l’histoire du peuple québécois français
et ses racines soit enseignée dans les écoles de la 3e année
scolaire (primaire), ceci au plus tôt. Que la revanche des berceaux
par les conquérants après la conquête de la colonie
française et son impact sur la francophonie soient inclus au programme.
- Que soit donné un cours sur la social démocratie dès
la 5e année scolaire, exemple : Charte des droits et libertés
des Nations Unies, droit international, syndrome de Stockholm. (Syndrome
de la femme violentée) (qui prend pour son bourreau et défend
sa cause), (syndrome du conquérant et du conquis), ses impacts,
régime présidentiel, régime de premier ministre,
etc., etc. 9
- Que le gouvernement en place fasse une Loi que ferait en sorte que
toutes les maisons familiales (appartements) québécoises,
reçoivent annuellement un petit rapport sur la langue française,
son évolution, les mesures prises, les mesures à venir prochainement
sur tout le sol québécois.
COMMENTAIRES
Nous vous remercions ainsi que toutes les personnes qui nous ont inspiré
et toutes les gens de Brome-Missisquoi qui font partie à part entière
du peuple du pays, le Québec. Et que penser du respect démontré
par nos ancêtres et que nos descendants qui se rappelleront de ce
droit à la dignité quand peines, misères et acharnement
et à quel prix que l’héritage que leurs ancêtres
ont laissé. Améliorons l’héritage que nous allons
laisser à toute notre génération existante, comme
nos parents l’ont fait avant de nous le passer. Oui, je pense à
l’héritage du Québec.
Il est inconcevable de constater qu’un représentant des Townshippers
soit sur la Table des commissaires, lorsque l’Association des Townshippers
reçoit plus de 240 000$ par année depuis plusieurs années
pour travailler en partie à dénigrer la langue française
en vantant le dialecte anglais et ses bienfaits. Mais nous savons tous
que l’argent donné aux Townshippers par le gouvernement fédéral
vient des taxes des francophones québécois. Et que dire du
gouvernement fédéral qui donna nos impôts soit 550
000$ du Québec et un autre 550 000$ dans la même année
sous le régime de Robert Bourassa, à Alliance Québec
pour faire la promotion de l’anglais au détriment du français
en sol québécois. Que dire de Daniel Johnson (fils) qui a
remplacé Robert Bourassa à la fin de son mandat et qui donna
plus de 900 000$ des impôts et taxes des québécois(es)
à Alliance Québec pour promouvoir l’anglais au détriment
du français au Québec tout en faisant un déficit de
5,7$ milliards dans la même année.
Voici 2 exemples de lettre et réponse, une à la présidente
des Townshippers et une à une résidente d’une petite
municipalité.
Lettre de Mme. Heather Keith-Ryan, Présidente des «Townshippers»
face à la question de la langue d’affichage.
En tant que présidente de l’Association des anglophones
des Cantons de l’Est, je vous écris pour vous parler de la
position de notre Association concernant la question toujours irrésolue
de la langue d’affichage. Je crois qu’il est essentiel que
vous connaissiez les raisons pour lesquelles cette question est si importante
pour notre communauté, afin que, suite à la décision
de la Cour suprême, s’il y a un vote soit au caucus ou à
l’Assemblée nationale, vous sachiez ce que la communauté
anglophone des Cantons de l’Est pense à ce sujet.
La question est importante pour nous pour plusieurs raisons. En province,
la croissance démographique de la communauté anglophone diminue
rapidement; 20% de notre population est composée de personnes âgées
et constitue la portion la moins bilingue de notre population; nos institutions
font des pieds et des mains pour continuer d’exister; et notre langue
est interdite sur les affiches commerciales.
Nous ne contestons pas la primauté de langue française
au Québec. Nous ne pouvons cependant accepter l’interdiction
de notre langue sur les affiches commerciales. Les gens d’affaires
attirent habituellement leur clientèle par une affiche placée
bien à vue à l’extérieur de leur établissement
et non à l’intérieur. Donc, la solution proposée
«intérieur/extérieur» ne nous empêchera
pas de nous sentir humiliés et nous est tout à fait inacceptable.
Laissez-moi vous rappeler cet incident qui s’est produit à
Rock Island au Québec. Quand l’école a été
construite dans les années cinquante, son nom a été
coulé dans une plaque de laiton qui fut fièrement fixée
sur un mur de l’école : « Sunnyside School ».
La Commission scolaire ajouta une affiche bilingue à l’extérieur
de l’édifice conformément à la loi 101. Cette
année, l’école a été obligée de,
soit ajouter le mot « École » ou d’enlever le
mot « SCHOOL » de la plaque.
Étant donné que le laiton change avec le temps et coûte
cher, ajouter le mot « École » n’était
pas un solution satisfaisante. Le directeur de l’école a dû
enlever lui-même le offensant, « SCHOOL » tel qu’on
le lui avait ordonné. Est-ce donc tout ce qu’on a trouvé
pour promouvoir la primauté du français? Il y a plusieurs
façons de promouvoir la langue et la culture française :
de meilleures bibliothèques, des films, des livres et la promotion
des arts. Prenons un chemin plus positif afin de pouvoir tous vivre en
harmonie ici, chez nous, dans notre province. Nous vous demandons seulement
de nous accorder la possibilité de choisir d’utiliser une
autre langue, anglais ou autre, en plus du français sur les affiches
commerciales et d’avoir les droits que tout citoyen canadien peut
s’attendre à avoir.
Heather Keith-Ryan
Présidente
Réponse à cette lettre de Mme Heather Keith-Ryan par André
Desnoyers :
Madame, dans une lettre publiée dans les pages du journal LE GUIDE,
édition du 6 décembre 1988, vous avez écrit que la
communauté que vous représentez est anglophone. Dommage!
Vous devriez aller en Angleterre ou même déménager.
Vous y seriez plus à votre place puisque vous pourriez travailler
pour la collectivité anglaise. Présentement, vous ne travaillez
pas pour la collectivité québécoise.
Vous écrivez que ce sont les personnes âgées qui,
parmi les membres de votre communauté, sont les moins bilingues.
Pas étonnant que ces personnes ne parlent pas le français
si l’on considère qu’étant plus jeunes, elles
avaient sans doute des dirigeants avec votre mentalité et qui basaient
tout sur l’écriture anglaise : affichage, panneaux-réclame,
contrats, etc., ce qui fait qu’elles n’ont pas été
exposées à la réalité. Or, la réalité,
c’est que ce sont des Français qui ont découvert ce
pays et que ce sont eux qui forment la majorité dans ce même
pays, S.V.P. délivrez les membres de votre communauté de
cette manière de voir, d’entendre et d’analyser les
choses et laissez-les être des Québécois à part
entière et travailler pour la collectivité québécoise.
Leurs descendants ne s’en porteront que mieux! Dites-leur aussi qu’il
y a plus de quatre milliards d’êtres humains sur la Terre et
qu’on y parle plusieurs langues : le chinois, le grec, l’arabique,
le russe, etc.
Vous vous dites étonnée que le « school » offense
les francophones mais vous semblez afficher le même mépris
pour le mot « école ». Connaissez-vous le dicton qui
dit : « Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que les
autres te fassent »?
Pour ce qui est de la promotion de la langue et de la culture, comme
vous dites en anglais : « What is good for the goose is good for
the gander ». En français, on dirait : « Si c’est
bon pour un, c’est bon pour l’autre ».
Ouvrez votre esprit et regardez la réalité qui vous entoure.
Cherchez une solution basée sur la forme et l’image. Ainsi,
vous ne vous sentirez plus isolée et les membres de votre communauté
ne se sentiront plus comme dans un ghetto; ils se sentiront comme des Québécois
à part entière.
D’une personne qui travaille pour la collectivité québécoise
et qui pense à l’héritage mental et social des futures
générations.
André Desnoyers
Cowansville.
Lettre de Mme Johanne Vaudry Blumenfeld, de Brigham, parue dans un hebdomadaire
durant le mois d’octobre 2000 :
My son goes to Heroes’ Memorial school which is under the District
of Bedford School Board. Last year when I received my school tax bill from
the commission scolaire Davignon, I told the municipality where I live
that I wanted to pay my taxes to the District of Bedford School Board.
But this year I received a bill from Davignon again. It is in the process
of making the change that I found out the following. There is a clause
on your property evaluation that indicates to which school board you have
to pay your school taxes. How will the evaluator make that choice? If the
property owners name is anglophone you will pay to the District of Bedford.
If the name is francophone or any other nationality you will pay to the
commission scolaire Davignon.
I know lots of people with family names that are francophone and their
children go to anglophone schools. So imagine the confusion!? To protect
the survival of anglophone schools, check your school tax bill and if any
change is required, take the time to advise your municipality and the school
board.
This article is not to blame anyone. It is only to invite people to be
responsible towards their children’s education and to pay their school
taxes where they should be paid.
Johanne Vandry Blumenfeld
Brigham.
Réponse à la lettre ci-dessus par André Desnoyers:
La taxe scolaire : une solution trouvée depuis
longtemps
Réponse à madame Johanne Vaudry Blumenfeld de Brigham.
Seul le ministère de l’Éducation sera le percepteur
de la taxe scolaire qui aurait un bureau local dans la M.R.C. et le diviserait
à part égale, par enfant enregistré dans les commissions
scolaires. Ceci éviterait la perte de temps des évaluateurs
pour savoir dans quelle commission scolaire va telle ou telle personne,
compte tenu que son nom est de consonance anglaise ou française,
moins de copies, feuilles d’évaluation plus faciles à
remplir. Pour ce qui est des personnes de langue française qui envoient
leurs enfants à l’école anglaise, ils font ce que l’ex-présidente
des Townshippers, madame Heather Keith-Ryan, voulait éviter, les
exodes des anglophones.
Quand un enfant va à l’école anglaise en sol québécois,
c’est le chemin de l’exode. Les études terminées,
ils partent à la recherche d’un emploi aux États-Unis,
en Jamaïque, en Afrique du Sud ou en Angleterre. Les parents de ces
enfants sont très chanceux s’ils voient les enfants et grands-enfants,
une ou deux fois par année à Noël et pendant leurs vacances.
C’est inconcevable de voir des gens, pas faire la différence
entre mentalité et une ou des langues qui sont des outils de communication,
de travail, etc. Au Québec, il faut savoir lire et écrire
le français.
P.S. : Madame Heather Keith-ryan envoie ses enfants à l’école
française, elle.
André Desnoyers.

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