|
Projet de loi 112
Pauvreté zéro
Loi visant à lutter contre la pauvreté et
l’exclusion sociale.
ANNEXE D'IDENTIFICATION
| Nom : |
Souveraineté La Solution inc. |
| Adresse |
C.P. 313, Cowansville (Québec) J2K 3S7, Tél. : (450)
293- 3562 |
| Genre : |
Souveraineté La Solution inc. est une compagnie à but
non lucratif vouée au droit du peuple québécois
à l’autodétermination démocratiquement dans
le contexte actuel. |
| Buts |
Renseigner les Québécois sur la soi-disant démocratie
du Canada anglais et les descendants des conquérants loyalistes.
Leur enlever le voile qui couvre leurs yeux par des révélations
désastreuses faites par les dires et les gestes des descendants
des conquérants et le Canada anglais qui ont gardé pendant
tout près de 250 ans dans l’ignorance politique et économique,
tous les francophones du Québec et du Canada et qui continuent
de plus belle en accélérant la cadence. Informer les gens
sur le sujet des bienfaits de la souveraineté et ceci avec les
moyens mis à notre disposition. |
Opinions générales sur le projet de loi 112
Ce projet de loi est très ambitieux, mais est un mal nécessaire,
espérons que le tout
soit en place et mis en pratique au plus tôt en totalité
ou en partie avant l’élection
générale prévue en 2003.
Nous savons tous qu’une chose commencée sous un régime
est pratiquement
impossible de d’être arrêtée par un autre régime
sans d’innombrables effets
négatifs. Exemple : assainissement des eaux, projet mis en vigueur
par le Parti
Québécois et continué par le Parti Libéral.
Nous tenons à vous remercier de nous avoir tendu l’oreille,
nous qui sommes ces
gens concernés.
Chapitre 2
Article 6.3 Favoriser l’accès
et favoriser le travail.
Commentaire : Que toute personne de plus de 35 ans qui a ou qui n’a
pas son secondaire 5, qui reçoit un revenu garanti ou pas, passe
un examen dans le métier de son choix et qu’une carte de compétence
lui soit remise. Son salaire sur la construction sera équivalent
au pourcentage obtenu lors de son examen. Le coût de l’examen
ne devrait pas dépassé $20.00.
Le cours de sécurité sur la construction obligatoire et
la carte de compétence vont lui donner le droit de travailler sur
les chantier de construction.
Un feuillet explicatif sera remis à toutes les personnes qui passeront
un examen en indiquant clairement qu’elles seront les premiers à
mis à pied lors d’un ralentissement d’un chantier en
construction.
Référence : Mémoire d’André Desnoyers
déposé le 23 février 1995 lors de la Commission de
l’Estrie de passage à Cowansville, page 22, 3e proposition,
Le Parti Québécois devra mettre en place un examen de compétence
dans le domaine de la construction. Le résultat obtenu par l'individu
servira à déterminer son salaire basé sur le taux
horaire normal de la construction. Toutefois, ces nouveaux arrivés
apprentis ne pourront oeuvrer que dans la construction domiciliaire. Pour
les personnes oeuvrant dans la construction commerciale ou industrielle,
la possibilité de joindre les rangs de ce nouveau type de construction
sera possible seulement s'il y a manque permanent de main-d’œuvre
ou un permis temporaire.
page 13
Une loi qui viserait à offrir aux personnes aptes au travail et
qui désirent travailler, un contrat de travail d'un durée
de quatre (4) semaines et ce, à quarante heures (40) par semaine
avec salaire adéquat et travail décent. Ce contrat pourrait
être offert à toute personne sur le revenu garanti . Le ministère
pourrait combler les besoins en personnel d'un ou plusieurs employeurs.
Ceci en quatre (4) points :
1. Pas de pénalité pour retour sur le revenu garanti après
que le contrat soit accompli.
2. Garantie de la demande de production de l'employeur soit raisonnable.
3. Que la différence entre le salaire minimum québécois
d'usines et le salaire donné par le cultivateur soit remboursée.
4. Que dix pour cent du salaire gagné soit retenu et ce, en plus
des déductions habituelles.
Article 7.1 Reconnaître la famille comme
cellule de base du développement des personnes et de
la société, etc.
- Accès à la propriété.
Un travail décent bien rémunéré à
sa juste valeur, une politique en place pour mettre des logis adéquats,
salubres et confortables. Référence : Voir Journal des souverains
de cœurs, Volume 1, no. 7, page 7-8.
Mémoire d’André Desnoyers déposé le
23 février 1995 lors de la Commission de l’Estrie de passage
à Cowansville, page 13.
page 13
Une loi qui viserait à offrir aux personnes aptes au travail et
qui désirent travailler, un contrat de travail d'un durée
de quatre (4) semaines et ce, à quarante heures (40) par semaine
avec salaire adéquat et travail décent. Ce contrat pourrait
être offert à toute personne sur le revenu garanti . Le ministère
pourrait combler les besoins en personnel d'un ou plusieurs employeurs.
Ceci en quatre (4) points :
1. Pas de pénalité pour retour sur le revenu garanti après
que le contrat soit accompli.
2. Garantie de la demande de production de l'employeur soit raisonnable.
3. Que la différence entre le salaire minimum québécois
d'usines et le salaire donné par le cultivateur soit remboursée.
4. Que dix pour cent du salaire gagné soit retenu et ce, en plus
des déductions habituelles.
- Donner le droit de mettre un lien sur leur propriété jusqu’à
concurrence de 25% de la valeur, pour constituer une mise de fonds pour
l’achat d’une maison par leurs enfants, pour se payer des services
tout en restant dans le confort de leur foyer, ainsi payer les études
de leurs enfants, mais ce dernier point, c’est si nous sommes souverains.
Nous ne voulons pas payer les études de nos enfants en mettant un
lien sur notre maison et eux aller travailler hors Québec, parce
que nous n’avons pas créé d’emplois de haute
technologie, etc., ici.
Référence : Voir Journal des souverains de cœurs,
Volume 1, no. 3, page 4.
Volume 1, no. 2, page 3-4.
Il ne faut pas oublier que, la famille est un pilier de base pour le
renouvellement d’un peuple dans un pays. Les parents passent leur
mentalité à leurs enfants, et le comment voir et analyser
les choses qui les entourent. Il faut que ces jeunes parents soient mis
au travail avec un revenu
décent et avec des opportunités après une probation
de 3 mois minimum. Qu’une évaluation mentale et d’aptitude
avec un examen médical soit fait au début. Et qu’une
feuille de suggestions soit donnée aux parents et un bureau d’intervenants
soit existant pour un meilleur suivi. Que des services adaptés à
leurs besoins soient implantés, sujet : transport, service de garderie,
service médical, dentition, orthopédique, diction et selon
leurs besoins, etc.
Article 7.2 Donner des bourses d’études
aux finissants de secondaire 5 avec graduation.
Que des intervenants à la réinsertion scolaire voient et
évaluent ces jeunes, les guident et gardent en filière les
documents pour un meilleur suivi. C’est passé notre savoir
à d’autres générations. Une sécurité
que l’état rende une partie de nos deniers versés par
nos loyaux services. Référence : Mémoire d’André
Desnoyers déposé le 23 février 1995 lors de la Commission
de l’Estrie de passage à Cowansville, page 17.
- À toutes les personnes qui auront atteints l'âge de 50
ans, l'employeur sera tenu de lui donner une semaine de congé à
tous les trois (3) mois et ce, sans rémunération et ceci
jusqu'à l'âge de 53 ans.
- À toutes les personnes ayant atteint l'âge de 53 ans,
l'employeur sera obligé de lui donner deux semaines de congé
à tous les trois (3) mois sans rémunération et ce,
jusqu'à l'âge de 55 ans.
- Qu'une compensation monétaire soit versée par le gouvernement
afin de combler les semaines de congé non rémunérées
aux travailleurs de 50 ans et plus.
- Une personne de 55 ans désirant continuer à travailler
devrait aviser par écrit la compagnie pour qui elle travaille.
Cet avis devrait inclure qu'il a pris connaissance des modalités
et il les accepte.
- Qu'il doit travailler 2 jours maximum.
- Qu'il doit montrer à une jeune personne le travail à
effectuer.
- Que le salaire horaire (pour le retraité) soit moindre.
- Que la retraite soit obligatoire à 60 ans. Mais le travailleur
a le droit de se retirer en tout temps en avisant l'employeur par écrit
au moins 45 jours avant la journée de la retraite.
De mettre obligatoire un examen d’aptitudes et les inciter de retourner
sur les bancs d’école pour se procurer leur secondaire 5 ou
suivre un métier en leur garantissant un travail décent et
un salaire adéquat à tous ceux graduant dans leur domaine.
Référence : Lettre à Bernard Landry en date du 03-04-2002.
Cowansville, le 3 avril 2002,
Une année électorale perpétuelle
M. Bernard Landry,
Si vous remarquez dans une année électorale ou à
la fin d’un mandat, les politiciens au pourvoir jouent au père
Noël, en distribuant des millions de dollars de gauche à droite.
C’est facile de dépenser l’argent des autres.
Ceux de l’opposition officielle font de même, malgré
que ces argents ne seront que des vœux
pieux, s’ils ne rentent pas au pouvoir.
Mais tout cet argent distribué à gauche et à
droite, c’est nos impôts et taxes, etc.
Nous, contribuables, exigeons une année électorale
permanente. C’est-à-dire que tout projet se concrétise.
Nous avons assez souffert, et été assez pénalisés
pendant plusieurs années.
Projet à débuter au printemps 2002, en
plus des projets annoncés
- La route 30 à sa fin (contourne Montréal par la rive
sud).
- Début des études de la route de contour de Montréal
par la rive nord, au nord de la ville de Laval sur la terre ferme, extension
de la route 40 pour les gens de l’est du Québec et des maritimes
avec la Caisse de Dépôts et de placement comme partenaire
(1 an d’études maximum).
- Que les routes du Québec soient à l’étude
pour un pavage à long terme et que plusieurs routes soient pavées
ou refaites en 2002.
- L’argent que le fédéral nous a soutiré, et
qu’il nous dise qu’il a X montant pour cette route est sur
la table, exemple: route 30. Nous exigeons que ce montant soit injecté
dans notre système de santé, ceci sans compromis au début
des travaux essentiels au peuple québécois financés
par Québec.
- Début d’étude de faisabilité d’un train
électrique entre Québec et Montréal en 2003.
- Étude de train électrique (tronçon entre Montréal
et New York).
- Étude de train électrique (tronçon entre Montréal
et Toronto).
- Étude pour électrifier les autobus de Montréal et
ainsi implanter un service de tramway électrique.
- Qu’un temps limite soit instauré pour électrifier
tous nos trains de propriété québécoise.
- Que soit à l’étude des trains de tourisme qui sillonneront
le sol québécois, toujours avec la participation de notre
Caisse de Dépôts.
- Que des voitures électriques ou hybrides soient fabriquées
et sillonnent les routes du pays le Québec.
- Projet d’éoliennes pour faire de l’électricité.
- Des parcs d’amusement, etc.
7
Ce sont quelques projets qui pourraient être faits en toute conformité
égale avec l’environnement en même temps que le pavage
des routes, la santé, l’éducation.
Plusieurs projets pourraient voir le jour avec de la volonté,
de la matière grise et du courage.
Pour tous ces projets, il faut de l’argent, mais nous les québécois
sommes très très riches. Nous avons qu’à arrêter
l’hémorragie de nos économies qui sortent du Québec,
exemple: $200 milliards qui ont été transigés à
Toronto entre 1986 et 1996, par le biais de nos RÉER, nos assurances,
etc.
Plus de 1200 fonds de retraite où nos gestionnaires investissent
des millions hors du Québec, ceci sans compter la valeur de nos
terres, immeubles et biens de toutes sortes.
Mais en plus de faire des débouchés pour nos étudiants,
de l’emploi et des perspectives d’investissement, etc., nous
faisons travailler notre matière grise, ce que nous avons de plus
précieux et que nous pouvons exporter à travers le monde.
Mais pour cela il ne faut pas se faire exploiter, la solution c’est
la souveraineté.
Que nos élus trouvent des idées pour trouver l’argent
nécessaire pour concrétiser tous ces projets qui sont sociaux
et bons pour le peuple, en s’inspirant de la proposition inscrite
dans le mémoire d’André Desnoyers déposé
le 23 février 1995 à Cowansville dans le cadre de la commission
de l’Estrie de passage à l’Auberge des Carrefours.
Nous vous faisons parvenir une copie de la lettre: Les bienfaits de la
souveraineté, no. 2.
Souverainement vôtre,
André Desnoyers,
Président et tous les administrateurs.
C.c.: Jacques Parizeau.
Article 7.3 Après un examen qui leur
procurera une reconnaissance.
Référence : Mémoire d’André Desnoyers
déposé le 23 février 1995 lors de la Commission de
l’Estrie de passage à Cowansville, page 22, 3e proposition,
Le Parti Québécois devra mettre en place un examen de compétence
dans le domaine de la construction. Le résultat obtenu par l'individu
servira à déterminer son salaire basé sur le taux
horaire normal de la construction. Toutefois, ces nouveaux arrivés
apprentis ne pourront oeuvrer que dans la construction domiciliaire. Pour
les personnes oeuvrant dans la construction commerciale ou industrielle,
la possibilité de joindre les rangs de ce nouveau type de construction
sera possible seulement s'il y a manque permanent de main-d’œuvre
ou un permis temporaire.
Ils auront le choix de travailler ou de parfaire leurs connaissances.
Article 8.2 Un plancher pour un revenu minimum
pour les travailleurs à faible revenu, soit instauré en tenant
compte du degré de son emploi, qu’un feuillet leur soit remis
en révélant la possibilité de faire plus en salaire
s’ils mettent plus d’efforts. Un revenu garanti ou supplément
ne devrait pas être un arrêt à la progression d’un
cerveau mais bien une juste reconnaissance de l’effort.
Article 8.4 Suggestions au logements subventionnés
à $100.00 envoyé à tous les 3 mois.
Référence : Lettre à Louise Harel.
Cowansville, le 3 janvier 2002,
M. Louis Roy,
Souveraineté La Solution inc., vous fait parvenir une lettre,
titre: Les bienfaits de la souveraineté, sujet: l’évaluation
des logements ainsi qu’une lettre, titre: l’accès à
la propriété.
Nous vous écrivons pour vous faire part d’une suggestion
très appréciée socialement et plus juste, sujet: le
coût des logements, exemple: une personne qui reçoit de la
sécurité du revenu qui paie $350.00 et plus par mois pour
un logement de 4 1/2 pièces, non-chauffé et éclairé.
En contre-partie une personne avec revenu similaire et qui demeure dans
un H.L.M. dans un logement équivalent, chauffé et éclairé
peut payer un montant aussi minime que $200.00 par mois. Une jeune fille
avec enfant a la priorité et parfois son copain demeure là
et se loue une chambre en ville à bon marché et celui-ci
jouit d’un logement subventionné par l’état.
En revanche un homme seul doit apposé son nom sur une liste d’attente
et avoir 55 ans et plus pour être éligible.
Suggestion proposée
Qu’un pourcentage d’un loyer basé sur un bail, soit
subventionné et le montant accordé soit distribué
à tous les trois mois.
Buts visés:
1 Plus juste pour tout locataire.
2 Logements plus abordables.
3 Plus de logements sur le marché.
4 Rehausser le blason des bons propriétaires et des locataires.
5 Pas de discrimination envers les gens à faible revenu, l’élimination
des H.L.M.
6 Éliminer les interminables listes d’attente.
De l’action concrète au plus tôt, avant la fin de
ce mandat.
Souverainement vôtre,
André Desnoyers,
Président ainsi que tous les administrateurs.
Article 9.1 Référence : Mémoire
d’André Desnoyers déposé le 23 février
1995 lors de la Commission de l’Estrie de passage à Cowansville,
page 8, 3e proposition.
Que le Parti Québécois introduise une loi qui fera en sorte
qu'un pourcentage maximum de 50 % de déductions d'impôt de
leur don ou déduction de salaire pour la première année
pour toute personne participant au sauvetage de son entreprise.
Article 9.2 Référence : Lettre
au ministre Jean Rochon en date du 03-01-2002.
Cowansville, le 3 janvier 2002,
M. Jean Rochon,
Ministre du travail,
Souveraineté La Solution inc., vous fait parvenir une lettre de
suggestions d’emploi prises dans le mémoire d’André
Desnoyers déposé le 23 février 1995 dans le cadre
de la Commission de l’Estrie de passage à Cowansville, ainsi
qu’une copie de la lettre distribuée dans plusieurs villes
des comtés de Brome-Missisquoi, d’Iberville et Shefford, titre:
suggestions d’emplois agricoles et commentaires.
De l’action concrète au plus tôt pour l’été
2002, s.v.p.
Souverainement vôtre,
André Desnoyers,
Président ainsi que tous les administrateur.
Article 9.3 Qu’un pourcentage de salaire
payé à un employeur qui engage une personne avec un handicap
physique.
Article 9.4 Demander des idées aux
travailleurs, quels sont les points les plus inconvénients dans
leurs places de travail, pour rendre leur lieux de travail plus sécuritaires
et agréables à travailler, ainsi plus stimulant pour les
travailleurs avec une plus grande ouverture d’esprit.
Que des mesures de garderie en milieu de travail soient implantées,
que les chiffres rotatifs soient choses du passé, constatation la
santé et la vie des travailleurs se porteront mieux et que la production
sera à la hausse : moins de risque de perdre son emploi.
Article 10.2 Qu’il soit inclus dans
le fond de pauvreté les dépenses des gens locaux qui ont
mis sur pied et en fonction un programme d’aide pour rejoindre les
personnes âgées et les plus démunis tout en ayant un
but qui concorde avec un plan national : peu importe le chemin entrepris
par les gens locaux, comme dit l’adage : tous les chemins mènent
à Rome.
Article 11.2 Un réseau de chercheurs
devrait être composé majoritairement des gens du milieu, municipalité,
ville.
Article 11.3 Qu’un service durable
et efficace, qui est complémentaire sous forme d’avancement
pour les gens locaux, régionaux, soit adéquat et permanent
pour tous les programmes de services pour les gens âgés, exemple
: entretient intérieur et extérieur de la maison, est déjà
en opération : la popote roulante.
Article 14 Référence : Mémoire
d’André Desnoyers déposé le 23 février
1995 lors de la Commission de l’Estrie de passage à Cowansville,
page 13.
Une loi qui viserait à offrir aux personnes aptes au travail et
qui désirent travailler, un contrat de travail d'un durée
de quatre (4) semaines et ce, à quarante heures (40) par semaine
avec salaire adéquat et travail décent. Ce contrat pourrait
être offert à toute personne sur le revenu garanti . Le ministère
pourrait combler les besoins en personnel d'un ou plusieurs employeurs.
Ceci en quatre (4) points :
1. Pas de pénalité pour retour sur le revenu garanti après
que le contrat soit accompli.
2. Garantie de la demande de production de l'employeur soit raisonnable.
3. Que la différence entre le salaire minimum québécois
d'usines et le salaire donné par le cultivateur soit remboursée.
4. Que dix pour cent du salaire gagné soit retenu et ce, en plus
des déductions habituelles.
Article 14.3 Que la possession des biens
et d’avoirs liquides soient illimités pourvu que le point
14 soit respecté et en vigueur.
Article 15 Modalités et les échéanciers
: Que le plan d’actions soit déterminé par un accort
des intervenants locaux et gouvernementaux, mais la majorité devrait
être locale comme le numéro 17 du projet de loi 112 stipule
et rendre caduque le numéro 15 de même projet de loi.
Article 37 Un ajout : les gens sont libres
d’accepter ou pas.
Article 41 Que les observateurs qui élaborent
et proposeront au ministre viennent de toutes les couches de la société.
Que la scolarité soit un critère de base, mais un autodidacte
ou une personne peut et doit en faire partie.
Article 44 Mettre des services pour les
gens âgés incluant des incitatifs à rester dans le
confort de leurs foyers en leur faisant par un planificateur financier
comment se procurer tous ces services.
Article 45 Qu’un fond soit mis en place
au plus tôt pour les services aux personnes âgées, et
les créations d’emplois pour les gens qui ne travaillent pas
sans secondaire 5 et plus vieux que 35 ans et apte au travail. Référence
: Mémoire d’André Desnoyers déposé le
23 février 1995 lors de la Commission de l’Estrie de passage
à Cowansville, page 10, 4e proposition.
Obligeant toute personne apte au travail et recevant un revenu garanti
à travailler trois jours semaines et ce, à raison de huit
heures par jour. Ceux-ci devront être disposés à travailler
pour les municipalités afin de combler les besoins de la municipalité.
Exemple : nettoyer les rives des cours d'eau, l'entretien des pistes cyclables,
nettoyer les bois et vendre le bois aux papetières, etc.
Article 46 Que les dons des particuliers
et des compagnies soient limités à un pourcentage pour limiter
sa dépendance et son influence.
Que tous dons et intérêts soient déposés au
fond national.
Article 47 Que le fond global soit divisé
en fonds régionaux par prorata d’individus. Remplacer par
le ministre, par la personne responsable régionalement sur recommandation
du ministère, sujet : salaire des administrateurs et dédommagements
impliqués au projet.
Article 48 Le ministre des finances peut
avancer au fond sur autorisation du gouvernement des montants à
la ministre responsable de la loi 112. Ces sommes sont prélevées
sur le fond consolidé du revenu.
Commentaires
Il ne faut que le but soit de faire du capital politique mais bien de
viser la pauvreté.
Les gouvernements devraient prendre en considération un pourcentage
de pertes annuelles d’une réalisation comme faisant partie
de l’investissement publique, si celui-ci est un moteur de l’économie,
exemple : Raffinerie de sucre St-Hilaire, et Québécair. Les
revenus et les taxes étaient plus grandes que la perte nette de
ces mêmes entreprises, et ceci sans compter l’impact social.
Référence : Lettre à Bernard Landry en date du 03-04-2002.
Cowansville, le 3 avril 2002,
Une année électorale perpétuelle
M. Bernard Landry,
Si vous remarquez dans une année électorale ou à
la fin d’un mandat, les politiciens au pourvoir jouent au père
Noël, en distribuant des millions de dollars de gauche à droite.
C’est facile de dépenser l’argent des autres.
Ceux de l’opposition officielle font de même, malgré
que ces argents ne seront que des vœux
pieux, s’ils ne rentent pas au pouvoir.
Mais tout cet argent distribué à gauche et à droite,
c’est nos impôts et taxes, etc.
Nous, contribuables, exigeons une année électorale permanente.
C’est-à-dire que tout projet se concrétise. Nous avons
assez souffert, et été assez pénalisés pendant
plusieurs années.
Projet à débuter au printemps 2002, en plus des projets
annoncés
- La route 30 à sa fin (contourne Montréal par la rive
sud).
- Début des études de la route de contour de Montréal
par la rive nord, au nord de la ville de Laval sur la terre ferme, extension
de la route 40 pour les gens de l’est du Québec et des maritimes
avec la Caisse de Dépôts et de placement comme partenaire
(1 an d’études maximum).
- Que les routes du Québec soient à l’étude
pour un pavage à long terme et que plusieurs routes soient pavées
ou refaites en 2002.
- L’argent que le fédéral nous a soutiré,
et qu’il nous dise qu’il a X montant pour cette route est
sur la table, exemple: route 30. Nous exigeons que ce montant soit injecté
dans notre système de santé, ceci sans compromis au début
des travaux essentiels au peuple québécois financés
par Québec.
- Début d’étude de faisabilité d’un
train électrique entre Québec et Montréal en 2003.
- Étude de train électrique (tronçon entre Montréal
et New York).
- Étude de train électrique (tronçon entre Montréal
et Toronto).
- Étude pour électrifier les autobus de Montréal
et ainsi implanter un service de tramway électrique.
- Qu’un temps limite soit instauré pour électrifier
tous nos trains de propriété québécoise.
- Que soit à l’étude des trains de tourisme qui sillonneront
le sol québécois, toujours avec la participation de notre
Caisse de Dépôts.
- Que des voitures électriques ou hybrides soient fabriquées
et sillonnent les routes du pays le Québec.
- Projet d’éoliennes pour faire de l’électricité.
- Des parcs d’amusement, etc.
Ce sont quelques projets qui pourraient être faits en toute
conformité égale avec l’environnement en même
temps que le pavage des routes, la santé, l’éducation.
Plusieurs projets pourraient voir le jour avec de la volonté,
de la matière grise et du courage.
Pour tous ces projets, il faut de l’argent, mais nous les québécois
sommes très très riches. Nous avons qu’à arrêter
l’hémorragie de nos économies qui sortent du Québec,
exemple: $200 milliards qui ont été transigés à
Toronto entre 1986 et 1996, par le biais de nos RÉER, nos
assurances, etc.
Plus de 1200 fonds de retraite où nos gestionnaires investissent
des millions hors du Québec, ceci sans compter la valeur de nos
terres, immeubles et biens de toutes sortes.
Mais en plus de faire des débouchés pour nos étudiants,
de l’emploi et des perspectives d’investissement, etc., nous
faisons travailler notre matière grise, ce que nous avons de plus
précieux et que nous pouvons exporter à travers le monde.
Mais pour cela il ne faut pas se faire exploiter, la solution c’est
la souveraineté.
Que nos élus trouvent des idées pour trouver l’argent
nécessaire pour concrétiser tous ces projets qui sont sociaux
et bons pour le peuple, en s’inspirant de la proposition inscrite
dans le mémoire d’André Desnoyers déposé
le 23 février 1995 à Cowansville dans le cadre de la commission
de l’Estrie de passage à l’Auberge des Carrefours.
Nous vous faisons parvenir une copie de la lettre: Les bienfaits de la
souveraineté, no. 2.
Projet pour remettre la population inactive sur le marché
du travail
et des débouchés pour nos jeunes techniciens
en foresterie ou autres
Comme la proposition dans le mémoire d’André Desnoyers
déposé le 23 février 1995 lors de la Commission de
l’Estrie de passage à Cowansville, page 10, 4e proposition.
Obligeant toute personne apte au travail et recevant un revenu garanti
à travailler trois jours semaines et ce, à raison de huit
heures par jour. Ceux-ci devront être disposés à travailler
pour les municipalités afin de combler les besoins de la municipalité.
Exemple : nettoyer les rives des cours d'eau, l'entretien des pistes cyclables,
nettoyer les bois et vendre le bois aux papetières, etc.
Structures
Un bureau à Cowansville ou à la MRC, une personne responsable
du projet pour donner un compte rendu à la ministre responsable
du projet, et une autre pour tenir le secrétariat, un ou des techniciens
en foresterie avec des négociateurs avec les fermiers et les fournisseurs.
Le responsable à Québec devrait se servir de la structure
de l’UPA comme le projet tempête du verglas 1998-99, un ou
plusieurs selon le besoin du chef d’équipe. La liste des personnes
aptes au travail ainsi que les personnes recevant de l’assistance
emploi. Ce projet pilote devrait inclure 3 villes, soit Farnham, Cowansville
et Dunham en Estrie.
Personnel suggéré pour l’exécution du projet
:
André Desnoyers Farnham (Rainville) chef d’équipe,
expérience tempête du verglas 1998-99.
Jean-Pierre Bonneville, responsable de Cowansville, tempête du verglas
1998-99.
Jean Luc Messier, informatique et secrétaire-trésorier.
Un ou une technicien (ne) en foresterie.
Un négociateur pour achats d’articles ainsi qu’ententes
avec employeurs.
Employés sur le terrain
5 à 6 personnes au total, soit 2 à 3 personnes sur les scies
mécaniques, la balance à titre de journaliers.
Articles de travail sur le terrain
Scies à chaîne, limes, bidons d’essence, casque de sécurité
avec grille, coquilles pour oreilles, gants, pantalons de sécurité,
bottines appropriées.
Pour les journaliers, un casque protecteur avec grille de protection
et gants.
Le transport à partir des bureaux de postes des municipalités
ou villes concernées.
Ce projet est ouvert aux deux sexes.
Souverainement vôtre,
André Desnoyers,
Président ainsi que tous les administrateur.

|