Opinions

Février 2008

L'émergence d'un pays, le Québec

Une élection générale est toujours référendaire, nous n’avons pas besoin de le dire. Les partis fédéralistes le crieront sur toutes les tribunes pour en faire du capital politique. Le Parti Québecois qui découle des mouvements MSA, RIN, et RN, c’est donc dire que le PQ nous appartient, nous le peuple québécois. Alors notre parti (PQ) qui prend le pouvoir avec 50 + 1 des votes, la souveraineté (indépendance du Québec) sera officieuse, et à la première rentrée parlementaire la première déclaration sera l’indépendance du Québec, notre pays.

Advenant que notre parti (PQ) remporte le pouvoir avec une majorité de moins de 50% du vote, dans son premier mandat, le parti aurait le mandat et l’obligation de déclarer l’indépendance du Québec au moment opportun, et advenant que l’indépendance n’ait pas été déclarée, le Québec deviendrait automatiquement indépendant à la fin de ce mandat.

Toute personne au Québec pourrait laisser en héritage à ses héritiers un pays le Québec ou à le devenir avant le déclenchement d’une élection précédant le prochain mandat.

Voici d’autres moments opportuns nécessaires pour la déclaration de la souveraineté du Québec (indépendance).advenant moins de 50% du vote:

1- Que le fédéral incite tout pays à imposer des sanctions ou un embargo sur le Québec.

2- Que le Canada par l’entremise de sa confédération, essaie d’intimider le peuple du Québec avec toutes de tactiques exploitées lors du référendum de 1995. Exemple: Camions de la Brinks, quittant le Québec sur la route 401 ou pensions des aînés.

3- Que le fédéral refuse de compenser le Québec pour tous les terrains donnés: pour les voix ferrées pour les trains du CN CP.

4- Que le fédéral ne parle plus au nom du Québec sur des forums internationaux:
l’environnement, aide humanitaire, secours, implications militaires.

5- Que seul le Québec par son chef élu, est l’autorisation d’envoyer ou pas des soldats du Québec à l’extérieur de son territoire.

6- Que le fédéral refuse de vendre pour la somme d’un dollar tous ses postes de radios et de télévisions en sol québécois au gouvernement (état québécois).

7- Que toute qui veut immigrer au Québec, peut passer par la délégation québécoise.

8- Que le Québec ait le droit d’exclure du libre-échange tout produit agricole à l’exception des fruits et légumes qui ne peuvent pas pousser chez nous.

9- Que le Québec obtienne toute décision finale sur la fusion de compagnies, les prises de contrôle, achats de compagnies par des intérêts étrangers ou pas sur son territoire.

André Desnoyers,
Président de Souveraineté La Solution inc.




Septembre 2007

Dernière chance
Les PPP et le fédéralisme

Selon un écrit, le contrat de la ville de Montréal, l’administration Tremblay et Zapino, veut abolir 1000 postes au sein de sa fonction publique et donner des contrats à des compagnies d’ingénieries civiles qui totalisent des milliers de dollars, sans doute pour des dons dans les coffres du parti par l’entremise de leurs employés.

Des célébrités ainsi que des compagnies peuvent se prévaloir de la police de Montréal pour leur protection pour un prix et sans doute pour un don dans la caisse du parti (voir le répertoire sur le site du SPVM).

Les dirigeants de la fraternité des policiers (syndicat) ainsi que les dirigeants des syndicats des travailleurs de la ville de Montréal, devraient investiguer cela le plus tôt possible. Le maire de Montréal (Tremblay) est un ancien ministre libéral, donc fédéraliste. Durant l’élection 1998, cette même formation politique que le maire de Montréal a déjà fait parti, qui avait acheté des votes à $10.00 et des gens avaient voté 24 fois. Un juge, deux ans après l’élection, condamna un organisateur du comté à $10000.00 d’amende et quelques temps après le
DGE du Québec annula l’élection, et une partielle suivit au coût de plus de $500000.00 ainsi qu’une facture juridique de $327000.00.

Le représentant de la confédération, lors du référendum de 1995, pour venir au secours du DGE du Québec pour le dépassement des coûts non comptabilisés pour le camp du NON, avait dit: que le représentant a le droit de prendre tous les
moyens pour protéger sa confédération.

Les PPP sont un moyen de garnir la caisse électorale d’un parti fédéraliste et d’affaiblir nos acquis.

André Desnoyers,
Cowansville.



Septembre 2007

Dernière chance


Après avoir analysé le comportement des gens qui ont le droit de vote, de 18 ans et plus et ceux de 16 ans et 17 ans, je me suis rendu compte comment ils sont écoeurés politiciens (nes) avec leurs promesses en temps électoral.

Les gens de tous ages voient les politiciens comme des profiteurs. Après qu’ils ont notre vote, et que l’élection est passée, leurs promesses ne tiennent plus la route. Et leurs excuses pleuvent de
toutes parts. Comme dit l’adage: Un fou a des excuses pour ce qu’il a dit ou fait, ce n’est pas logique, mais il a des excuses.

La rangée des gens désabusés, s’allonge avec les gens qui ne croient plus les promesses électorales, ne vont plus voter ou bien vont voter et annulent leurs votes. Je ne suis pas surpris, le point de saturation n’a pas été respecté. La ligne du parti, les promesses sont des demi vérités, les dépenses à outrance, les salaires exorbitants avec tous leurs avantages, les spectacles de l’Assemblée Nationale à la télé, les politiciens s’en tiennent tellement à leur ligne de parti, qu’ils en
oublient ceux qui les ont élu et paient leurs salaires, et tournent le parlement en une vaste arène de lutte.

Comme un grand politicien disait: Rendre financièrement possible ce qui est mentalement possible de penser.

Présentement, les politiciens d’aujourd’hui donnent l’impression qu’ils se battent verbalement pour avoir le droit de mettre eux aussi les deux mains dans le coffre d’argent des contribuables.

En agissant ainsi, les politiciens et politiciennes d’aujourd’hui gardent le cap sur une révolution sanglante qui est à nos portes. Les dires et les agissements, la baisse du nombre de voteurs, les gens qui ont annulé leurs votes, ce sont tous des signes de gens désabusés. Une autre révélation de dernière minute leur donne raison. Les dirigeants de grosses entreprises du Canada ont franchi le salaire annuel du canadien moyen, soit $27000.00 en quelques heures soit à minuit et une minute le premier janvier, à 9 heurs du matin le 2 janvier de la même année. Un autre exemple du riche qui devient plus riche. L’augmentation de salaire des juges du Québec, 31%, ils passent de
$143000.00 à $191000.00 de salaire annuellement et l’augmentation est rétroactive six ans en arrière plus les intérêts.

Jean-Marc Lalonde, Lévis.




Septembre 2007


                           Nous nous faisons rouler d’aplomb


Le fédéral a emprunté de l’argent sur le marché mondial, principalement pour faire des compagnies d’état, publicité incluse, mais il nous n’a pas remis de parts de celles-ci, pourtant nous
payons capital et intérêts de l’argent pour faire celles-ci. Et le fédéral nous a donné, nous, nos descendants, nos biens (maisons, terrains, etc.), à titre de collatéral aux créanciers.

Le fédéral s’est départi de la majorité de ses compagnies. Celles-ci ont été vendues à leurs amis ou connaissances. Nos représantants au pouvoir n’ont pas remboursé les prêts qui ont servi à faire ces compagnies, à en juger les taxes et impôts que nous payons qui ne cessent de monter, ainsi que la dette. Exemple: Pétro Canada, taxe de $0.02 du litre, a servi à acheter BP et Fina, qu’ils ont vendu par la suite.

Nous, le peuple du Québec, payons une partie de leurs dettes (provinces du fédéral) et par le fait même nous rehaussons leur ligne de crédit.

Le fédéral a vendu des bureaux de postes, de chômage, des équipements, des bureaux de la GRC, des bâtiments en sol québécois, a gardé les fruits de la vente, et s’il reste de l’argent, il crée des
postes pour ensuite les donner avec rémunérations et avantages à tous leurs amis.

Avant que le Québec devienne souverain (indépendant), le fédéral a compris l’engagement qu’il a signé le 9 novembre 1945, qui écrit: Un peuple cessionnaire n’est pas responsable de la dette de sa
mère patrie. Le fédéral nous fait payer une bonne partie de sa dette, vend au maximum nos infrastructures, et nous contrôle le plus possible (juridictions).

C’est ce que j’appelle: Se faire rouler et d’aplomb.

André Desnoyers.
 

Juin 2007


Ne soyons pas les sauveurs des pollueurs

Il était écrit dans un grand quotidien que l’Alberta sera épargnée du plan vert de Stephen Harper. Nous les québécois croyons que la Bourse du Carbone était seulement un droit pour que les pollueurs continuent de polluer en achetant des tonnages à des pays qui ne polluent pas, rien à voir avec l’accord de Kyoto qui veut baisser les gaz à effet de serre.

En contrepartie, le Québec peut rencontrer les recommandations de l’accort de Kyoto, en toute aise, ce qui n’est pas le cas de l’Alberta, que les québécois ont sorti du marasme financier en 1905, et à nouveau en 1981 en finissant plusieurs de ses édifices en construction, toujours par l’intermédiaire des fédéraux, qui ont leur siège social à Ottawa.

Les québécois et québécoises payent capital plus intérêts de l’argent emprunté qui a été majoritairement investi dans les sables bitumineux de l’Alberta. Comme l’adage dit: le présent et l’avenir sont du passé modifié.

Les québécois et québécoises vont payer une prime pour tout achat d’appareils électriques tels que: poêle, laveuse, sécheuse, réfrigérateur, etc., pour venir en aide à l’Alberta aux prises avec la pollution générée en partie par l’extraction du pétrole de ses sables.

Les québécois et québécoises ont payé, par l’intermédiaire d’Hydo Québec leur société d’état, 100% de la facture de recherches et de la fabrication du moteur-roue et de sa voiture. L’Alberta et Ottawa étaient absents.

René Lévesque, premier président du PQ et premier ministre du Québec de 1976 à 1985, avait enlevé la taxe sur les appareils ménagers pour générer et protéger nos emplois. Les membres et le représentant de cette confédération se foutent de nous comme toujours.

Ne soyons les sauveurs des pollueurs.
Sortons de l’emprise de cette confédération par un votre dans notre Assemblée Nationale, et ceci au plus tôt.

André Desnoyers, Cowansville.

Avril 2007


Je me souviens avant d’être dans mon pays le Québec

J’aurais voulu aller rencontrer les gens d’une colonie pour partager leur détresse et leurs peines mais surtout notre devise “Je me souviens”.

Je me souviens que mes ancêtres étaient un peuple considéré inférieur face aux anglais qui avaient revêtu l’habit du conquérant.

Je me souviens d’avoir lu que le dernier gouverneur de la colonie de mes ancêtres (Vaudreuil) avaient été obligés de signer la passation du pouvoir à lui.

Je me souviens d’avoir lu des lois du conquérant qui avaient été imposées à mes ancêtres: la religion, l’éducation, et la langue; ainsi qu’une loi démographique qui faisait en sorte qu’il n’y avait personne venant d’une colonie française qui pouvait émigrer dans une colonie anglaise.  Cette dernière loi, qui était bénéfique pour le conquérant, a été bannie après la deuxième guerre mondiale soit en 1945.

Je me souviens d’avoir lu que le conquérant a séparé le pays de mes ancêtres en deux pour faire une place à ses loyalistes en 1791.

Je me souviens d’avoir lu sur une pancarte de route qui en dit long: Le rang Brulé, où des femmes sont devenues veuves à la suite du soulèvement de 1837, qui reconnaissait leurs conjoints tués, voyaient leurs maisons brûlées.

Je me souviens d’avoir lu que le conquérant pour décourager et déstabiliser mes ancêtres, brûlait leurs maisons et leurs biens; et qu’un écrivain du nom de Adam Thom écrivait dans le journal le Herold et je cite: Qu’il y avait un beau rideau de flammes sur la rive sud (pour citer les maisons et les biens de mes ancêtres qui brûlaient).

Je me souviens d’avoir lu que les conquérants délimitaient le contour du territoire où résidaient mes ancêtres, comme une réserve et l’enchâssa comme une confédération sous sa maîtrise en 1867 après qu’il lui a fait payé une partie de sa dette, restauré sa ligne de crédit, et qu’ils se sont empressés d’utiliser pour emprunter et d’utiliser cette dernière à 100% dans leur ancienne région (Haut Canada), tout en sachant que la majeure partie du capital et intérêts de l’argent emprunté sera repayée par mes ancêtres, c’était en 1841.

Je me souviens d’avoir lu l’entrée dans cette confédération de d’autres régions du pays de mes ancêtres, où un groupe du conquérant s’est installé, ceci était principalement pour que mes ancêtres les sortent de leur marasme financier et faire les frais de leur bien-être.

Je me souviens que la langue de mes ancêtres était interdite sur un chèque, il a nécessité un long débat et une loi pour qu’elle soit autorisée.

Je me souviens que mes propres concitoyens étaient déchirés entre le statut quo (rester sous le joug du conquérant) ou dire Oui à leur liberté.  Oh que Je me souviens!

Ce sont quelques-unes des atrocités que mes ancêtres et moi avons subi aux mains des gens qui ont revêtu l’habit du conquérant.  L’attitude du conquérant n’est pas enseignée sur notre planète, mais malheureusement cette situation horrible et indescriptible, existe.

André Desnoyers, Président de Souveraineté La Solution inc.

Mars 2007



La ministre de l’immigration du Québec patine sur le sujet de la charte québécoise, elle le sait ou est ignorante, la charte du Canada prime sur celle du Québec. Il y a deux associations de groupes ethniques du Canada qui veulent déposer une plainte contre le règlement de la municipalité d’Hérouxville. Hérouxville a fait à ses frais l’ouvrage que le gouvernement de Jean Charest libéral, qui a été élu et payé pour le faire, mais il n’en détient pas la primauté sur le sujet, alors ils disent des demi-vérités pour gagner du temps, c’est très important en temps électoral de ne pas effrayer le vote fédéraliste des groupes ethniques si chers au parti. Nous savons que tout immigrant confondu a passé par l’ambassade du Canada pour s’établir ici. La très grande majorité des immigrants est entrée ici en temps électoral, consultation populaire, référendum sur la souveraineté du Québec. Il faut se rappeler les dire de M. White d’immigration Canada, lors du référendum de 1995, le Canada a fait venir un flot record d’immigrants ainsi que des juges de paix venus de partout du Canada anglais en sol québécois, ils (les juges) ont fait beaucoup de temps supplémentaire pour assermenter des immigrants à titre de citoyens canadiens pour pouvoir voter à temps au référendum. Les juges ont opté pour l’examen oral, ce qui fait qu’ils ont eu leur citoyenneté en dix jours seulement. Le fédéral sait que la très grande majorité d’entre eux votent en faveur de ceux qui les ont ouvert la porte.

Voici un extrait d’une lettre qui m’avait été expédiée le 7 mars 1997, par un député au pouvoir:

" En ce qui a trait à la double citoyenneté que certaines personnes peuvent avoir, vous savez sans doute que la responsabilité en cette matière appartient au gouvernement fédéral et que c'est également ce dernier qui établit le type de citoyenneté d'une personne. Il pourrait être discriminatoire, en vertu de la Charte canadienne des droits et libertés de la personne, de refuser l'accès a l'aide sociale à une personne sous prétexte qu'elle a plusieurs citoyennetés."

 Rappelons-nous qu’Ottawa, capitale de la confédération, oblige le Québec à donner une carte d’assurance-maladie, de l’aide-sociale, du logement, de la nourriture et des vêtements à tout immigrant arrivant. Ce qui fait que la charte du Canada prime sur celle du Québec, donc la ministre de l’immigration du Québec est ignorante, masochiste, opportuniste ou a le syndrome de Stockholm (qui prend pour son bourreau et défend sa cause).

André Desnoyers.
Président de Souveraineté La Solution inc.


Février 2007

Masochiste, ignorant, profiteur, ou le syndrome de Stockholm


Masochiste: Une personne qui est très connue au Québec, qui se fait approchée par un parti politique fédéral en sol québécois, si elle sait qu’elle sera minoritaire et que les lois importantes pour le conquérant seront toujours adoptées quoi qu’en disent les québécois et québécoises, même si ces lois sont au détriment du Québec: c’est une masochiste.

Ignorant: Si elle ne sait pas qu’elle sera minoritaire, même si le parti qu’elle va représenter, est élu et a la majorité en chambre 50% + 1 soit 155 sièges, elle et ses collègues québécois, sont minoritaires en chambre contre leur conquérant, soit 233 sièges contre 75 au total au Québec.

Profiteur: Si cette personne se présente tout en sachant qu’il y a rien à faire, que les québécois et québécoises forment un peuple minoritaire au sein de cette confédération. Elle profite de la situation et se fait élire sous une bannière qui a des chances de gagner, dit des demi-vérités aux québécois et dit ce qu’ils veulent entendre et se sert de sa notoriété pour gagner des votes de ceux-ci; après le jour du scrutin, ce sera une autre histoire.

Le syndrome de Stockholm: Une personne qui pense qu’elle fera reculer les conquérants en joignant un parti fédéraliste, c’est le cas de le dire elle rêve en couleurs. Seule la souveraineté du peuple du Québec offrira un statut d’égal à égal. Toute personne qui pense faire des échanges égaux avec son conquérant et véhicule les bienfaits de celui-ci, a le syndrome de Stockholm qui prend pour son bourreau et défend sa cause.

Un parti fédéraliste qui réussit à avoir un québécois ou une québécoise très connus, est le seul à pouvoir dire: “Je l’ai eu et eux aussi”. Ce parti met le paquet et lui réserve un comté sûr, il promet qu’il sera un ministre important avec porte-feuille, limousine, compte de dépenses, une partie du salaire non imposable, une prime en plus du salaire de député de $145000.00, ainsi que tous les avantages qui viennent avec le titre et une possibilité de devenir un jour sénateur. Nous les québécois paierons encore et continuerons de faire des conquérants plus riches et nous plus pauvres. Il n’y a pas de bons temps pour les conquis, seulement de la misère.


La souveraineté au plus tôt pour être égal.


André Desnoyers.

Janvier 2007

Opinion

Stéphane Dion et la dette fédérale.

Tout comme le scandale des commandites des libéraux qui ont fait augmenter la dette au fédéral, leur chef actuel a aussi contribué à faire augmenter la dette avec sa loi sur la clarté. On se rappellera que c’est lui qui avait emmené ce projet de loi, cette loi de Stéphane Dion sur la clarté référendaire a coûté plusieurs milliers de dollars aux contribuables. 

Les coûts fédéralistes des temps référendaires de 1980-1995, les déductions d’impôts aux compagnies qui ont contribué de divers façons, etc, ainsi que le rapport sur le peuple éprouvé, tous ces coûts étaient à 100% au profit de la confédération canadienne (hors Québec). Tant que le peuple québécois fera partie de cette confédération, il paiera capital et intérêts de la dette fédérale, et le fédéral peut donner à sa guise tous les québécois et québécoises et leurs biens à ses créanciers à titre de collatéral. 

C’est ce que nous appelons gagner du temps: comme dit l’adage: le temps c’est de l’argent. Tous les moyens sont bons pour gagner du temps. Il ne faut pas se le cacher, tous les chefs de partis sur la scène fédérale, aspirent au poste de représentant de la confédération à l’exception du chef du Bloc. Et que dire de la signature du représentant de la confédération canadienne le 18 novembre 1945 qui était pour respecter les critères de l’Association des Nations Unies. 

Le Canada en est membre mais avec la loi sur la clarté référendaire, plus la non reconnaissance d’un peuple éprouvé (québécois, québécoises), le non respect des critères de base des Nations Unies:

1. Qu’un peuple éprouvé a le droit à l’autodétermination à 50 plus 1. 

2. Un peuple sécessionnaire n’est pas responsable de la dette de sa mère patrie. 

3. Un peuple sécessionnaire, tout ce qu’il y a sur son territoire et ceci sans compensation. il rejoint les pays qui font de la sorte, ils ont une réputation peu flatteuse.

Stéphane Dion, chef des libéraux, le chef des conservateurs ainsi que le chef du NPD, Lucien Bouchard, nous pouvons tous vous mettre dans la même poche, compte tenu que vous êtes tous du pareil au même. Les gens au pouvoir ne devraient pas revêtir l’habit des conquérants, ce sont seulement des pensées négatives qui les font agir et penser comme des êtres inhumains. 

André Desnoyers, Président de Souveraineté La Solution inc.

Décembre 2006

Commentaire

Selon les dires d’un ancien politicien qui avait entré la première fois en 1964, que son premier dossier qu’il avait à s’occuper, était celui des relations fédérales provinciales sur le déséquilibre fiscal.

C’est dire que le fédéralisme canadien n’a guère changé en quarante ans. Le déséquilibre entre le
fédéral (Ottawa) et le Québec est fort simple, le fédéral excède systématiquement ses besoins (ce
qui génère des surplus constants), alors qu’au Québec ce sont les besoins qui excèdent les
revenus, (qui génèrent des déficits). Voici le déséquilibre fiscal tant décrié.

En effet pour des raisons politiques évidentes, le gouvernement fédéral ne demande pas mieux que d’utiliser ces surplus pour intervenir dans tous les dossiers chauds où le Québec manque de ressources. Il se donne ainsi l’air d’un sauveur en aidant le Québec avec l’argent des québécois.

Tous les domaines les plus importants relevant du Québec ont fait l’objet d’une telle ingérence: la santé, l’enseignement supérieur, l’aide sociale, l’infrastructure provinciale et municipale, bourse aux étudiants, ainsi que les garderies. Sans compter les domaines comme la culture où le gouvernement s’est arrogé un rôle que la constitution ne lui accorde pas. De sorte que le gouvernement fédéral est devenu le gouvernement important, celui qui peut s’occuper de tous les problèmes. Alors que le gouvernement du Québec fait figure de parent pauvre.

Comment peut-on corriger ce déficit fiscal? Ce n’est évidemment pas en permettant au gouvernement fédéral de dépenser encore plus d’argent dans les domaines qui relèvent du Québec. Car cela ne ferait que confirmer le déséquilibre que l’on veut corriger. Plus le gouvernement fédéral dépensera dans des domaines qui relèvent du Québec, plus il voudra conserver les surplus qui lui permettent de le faire. Et c’est là que l’on voit la bêtise absolue du gouvernement Charest qui supplie le gouvernement fédéral de dépenser encore plus d’argent dans l’éducation supérieure et la santé, sous prétexte de corriger le déséquilibre fiscal.

En effet l’histoire a prouvé qu’il est impossible d’amender le Canada, à corriger le déséquilibre fiscal qui le favorise. En réalité la seule manière de récupérer ses taxes et impôts et revenus de toutes sortes et de reprendre le plein contrôle de ses compétences, c’est de faire son indépendance. Car l’expérience que nous avons vécue, démontre hors de tout doute raisonnable qu’il est impossible de réformer le fédéralisme canadien.

André Desnoyers.

Opinion

Lucien Bouchard ne se souvient pas

Sur le site de Souveraineté La Solution inc. nous pouvons lire les atrocités monétaires et autres
imposées à nous par nos conquérants. Le problème financier du Haut-Canada s’est résolu par un
acte signé par un représentant des conquérants. L’acte stipulait de jumeler les deux Canada et
qu’une seule dette soit attribuée. En se faisant, nous avons hérité d’une partie de leur dette et
nous leur avons donné une ligne de crédit, qu’il se sont empressés d’utiliser en empruntant et en
dépensant le tout dans les municipalités du Haut-Canada, et donner à titre de collatéral à ses
financiers la vie de ses citoyens, leurs descendants et leurs biens. Nous avons hérité aussi plus
tard de la dette de la Colombie Britannique en 1871, l’Alberta en 1905, les subventions pour le
transport ferroviaire appelé Nid de Corbeau: Saskatchewan, Manitoba et Alberta. Et pour nous
remercier, ils donnèrent 50% du territoire de notre Labrador à une colonie sous le joug du
conquérant, qui n’était pas dans la confédération, la balance commerciale déficitaire, le dumping
et bien d’autres.

Toutes ces horreurs financières ont été imposées à nos arrières arrières grand-pères et à leurs descendants, donc la dette dont Lucien Bouchard parle, il ne se souvient plus d’où elle vient.

Lucien Bouchard dit que nous ne travaillons pas assez. Pour que les gens travaillent tous, ça prend de l’emploi. Si vous voulez qu’ils travaillent plus, investissez dans les technologies de pointe. Peu importe la vitesse de mouvements de l’opérateur, la vieille machine ne produira pas plus.

Et que penser de l’endettement imposé par nos conquérants? Travailler sur deux chiffres ne fera qu’augmenter leur ligne de crédit.

M. Lucien Bouchard, êtes-vous le messager de nos conquérants ou caressez-vous un autre retour en politique, ou vous ne vous souvenez plus?

Cachez la devise du Québec sur votre plaque d’immatriculation (Je Me Souviens), car vous semblez souffrir d’amnésie.

plaque

André Desnoyers

Novembre 2006

Auto électrique

Un gouvernement d’allégeance fédéraliste sur la scène du Québec ne fera rien pour faire et commercialiser une auto québécoise à 100% électrique.

Pour commencer, Jean Charest chef du Parti libéral d’allégeance fédéraliste en poste au Québec, le sait très bien que Toronto contrôle le Canada par l’entremise d’Ottawa.

L’Ontario où est concentré à 100% de l’assemblage des voitures vendues au Canada avec un moteur qui fonctionne à l’essence. L’Alberta a du pétrole et des investissements venant de partout incluant Ottawa, qui a emprunté sur le marché mondial, et qu’il a donné sa population, ses descendants et ses biens à titre de collatéral à ses financiers pour garantir son emprunt, québécois et québécoises inclus.

Les québécois et québécoises, tant qu’ils seront dans cette confédération, ils payeront leur part de la dette capital et intérêts, quand même que la majorité de ces emprunts a été engloutie à l’extérieur du Québec.

Jean Charest serait très mal vu par l’Ontario, l’Alberta et tout le reste du Canada, s’il décidait de faire et de commercialiser les autos électriques existantes (St-Jérôme), surtout celles d’Hydro Québec que s’est procuré le président de cette dernière, ou mettre en place des manières incitatives d’achat ou de location au peuple du Québec. Lui qui a mis sur la tablette le moteur roue inventé et payé par le peuple du Québec au coût de $232 millions et plus, a arrêté le contrat de batterie au lithium polymère pour voitures électriques, qui a mis la clef définitive dans la porte de la mine de lithium tout près de Barraute dans l’Abitibi.

C’est ce qui revient à dire que Jean Charest a été sans doute payé par le fédéral avec notre argent pour déloger un parti souverainiste, et un coup au pouvoir enlever tous les irritants et arrêter, neutraliser, et rendre le peuple du Québec vulnérable, ainsi que ses compagnies surtout des communications en les rendant sensibles au chantage fédéral.

Une auto électrique, faite au Québec, propulsée avec notre propre Hydro et des pièces faites dans les régions du Québec, renfonceraient l’économie de ce même peuple, ainsi redonnerait un élan à la souveraineté et à ses supporters; tout cela est contraire à ce que le fédéral désire.

L’Ontario qui assemble 100% des voitures munies de moteurs fonctionnant au mazout vendues au Québec, l’Alberta productive de pétrole, Québec deuxième population en importance, vous voyez le portrait, Jean Charest est à découvert. Pour voir la voiture électrique d’Hydro Québec, consultez le site de Souveraineté La Solution inc., icône Journal, édition de mars 2006.

André Desnoyers,

Président de Souveraineté La Solution inc.

 

Octobre 2006

Introduction:

Cette opinion a été dictée à un grand journal quotidien, mais n’a pas été publiée pour des raisons inconnues. Sans doute trop révélatrices, pour cette opinion ne révélait pas le fait que le rapport donnait une légitimité au représentant de la confédération en lui suggérant de s’approvisionner au près des multinationales.

Par le passé, le représentant de la confédération disait que: les PME sont pour le Québec ce que sont les multinationales sont pour l’Ontario. Avec cette suggestion dans le rapport d’approvisionnement, le représentant de la confédération peut en toute légitimité octroyer les contrats d’approvisionnement à des firmes à l’extérieur du Québec, par le fait même inviter les multinationales du Québec à déménager à l’extérieur du Québec.

Voici l’opinion dictée et demandée par le journal:

 

La descente dans l’intention de votes du Parti Conservateur au Québec

La descente des Conservateurs au Québec est facile à comprendre. Les contribuables ont voter pour les moins pires. Mais les contribuables qui ont voté Conservateur, se rendent maintenant bien compte que les Conservateurs sont aussi pires que les Libéraux avec le scandale des commandites.

La différence est que les Libéraux ont été fanfarons et arrogants envers les contribuables, ce qui a amené le scandale des commandites. Les voteurs sont restés craintifs et à raison.

Exemple: Un contrat pour une étude d’approvisionnement à moindre coût évalué à $75000.00 l’automne dernier, a réellement coûté $1.5 millions sur une base de 4 ans, car le gouvernement de Stephen Harper a attribué le contrat à une firme de Toronto. La firme qui a eu le contrat a déposé son rapport en dedans de 9 mois, et a fait une facture totalisant $24 millions.

Les contribuables voient ce contrat comme le scandale des commandites. Des firmes ont un contrat payé par les contribuables (impôts, taxes, etc.), sans doute grossissent la facture et donnent un don au parti au pourvoir (Conservateur). Cette tactique de revirement de dons de la caisse libérale aux Conservateurs est du pareil au même.

Comme dit l’adage: Qu’un voleur rentre chez toi par la porte d’en avant ou celle d’en arrière, c’est du pareil au même.

André Desnoyers.

 

Juin 2006

Si un gouvernement au pouvoir a plus de 50% de taux d’insatisfaction du public qu’il représente après deux ans aux commandes du parlement québécois, le Lieutenant Gouverneur du Québec sera obligé de demander au Chef de l’opposition officielle de former un nouveau gouvernement dans les 30 jours de la date de la demande. Ceci serait sans élections et pour un mandat de quatre ans plus une année d’option.

Conditions: qu’à deux ans de la date de demande du Lieutenant Gouverneur de former un nouveau gouvernement, s’il n’a pas obtenu plus de 50% de satisfaction des québécois, qu’un nouveau gouvernement soit formé.

Buts visés: démocratie plus saine, moins d’argent dépensé pour les élections et plus d’argent consacré à la dette et au social, à l’environnement, l’éducation, la famille, le logement, l’emploi, la recherche et le développement.

Gilles Breton,
Cowansville, Québec



Le CHUM (mai 2006)

Les horreurs d’un gouvernement libéral fédéraliste sur la scène du Québec

Les coûts des CHUM sont payés par les taxes des contribuables ainsi que les dépassements des coûts prévus par le concept des PPP retenus par le gouvernement Charest.

Le gouvernement libéral et ses PPP font de graves erreurs et nous les contribuables payons le prix (deux CHUM au Québec).

Les francophones du Québec vont défrayer la majorité des coûts du CHUM en sol québécois pour les anglais. Les rancophones représentent plus de 83% de la population québécoise et il y a plus d’allophones que d’anglophones. La maladie n’a pas de préjugés, elle frappe peu importe l’âge, la race, le sexe, ou la condition physique. Une personne malade veut se faire soigner un point c’est tout.

Respectons les régions du globe, la langue parlée ici: le français, la langue de la majorité. Bâtir un CHUM pour les anglais au Québec, c’est de l’applaventrisme et c’est relier en deuxième place la maladie et en troisième la langue de la majorité du Québec.

Messieurs les députés libéraux du Québec, échangez le fédéralisme pour la logique, et tenez-vous debout, un seul CHUM et en français.

Premier: la maladie, deuxième: les contribuables, et en troisième: la langue de la majorité du peuple du Québec.

La logique s.v.p.

Richard Dubreuil,
Gaspé.


Mise à jour février 2006

Avec les révélations choc des derniers jours, sujet Option Canada, qui s’est rajoutée au rapport de la Commission Gomery et le livre noir du Canada anglais, le référendum volé, Pro Canada, les dires du premier ministre du Canada en 1995 pour venir à la rescousse du DGE Québec, etc., font en sorte que je suis plus souverainiste que jamais et je vois d’un bon oeil une déclaration de la souveraineté dans notre Assemblée dans les jours suivants de la prise du pouvoir du PQ lors de la
prochaine élection générale. Pas de référendum s.v.p.

Merci

Gérald Laboissière,
Montréal.


Avec ce qui se dévoile et dit, nous sommes certains d’avoir subis la plus grande supercherie. Un référendum, non merci. Pourquoi donner à notre conquérant l’opportunité d’en faire de plus belle? Une déclaration de notre souveraineté dans l’Assemblée Nationale serait de mise.

Épargnons notre argent en ne faisant pas de référendum, l’argent, épargné de celui-ci, séparé à part égale entre l’environnement, l’éducation, la santé, l’emploi et la dette, serait utilisé d’une façon plus logique.

Un référendum, tout comme une élection générale, coûte approximativement $100 millions. Une victoire du PQ me suffit pour avoir mon pays le Québec.

Wilfrid François
Gaspé

 

Éducation: étudiants, relève de demain

J'ai lu dans votre journal des souverainistes de coeur, février 2005, la proposition sur l'éducation.

Je la trouve géniale sur plusieurs points de vue.

1- Incitation à la famille, $200.00 par enfant de crédits d'impôts par année, de la première année d'école allant jusqu'au secondaire 5.
2- Un chèque de $200.00 par enfant, finissant le secondaire avec diplôme, pourrait être perçu comme une aide financière pour aider les personnes à poursuivre leurs études au Cégep au autre.
3- Un crédit d'impôt de $500.00 annuel par étudiant, et un chèque de $500.00 aux parents pour leur enfant finissant avec un diplôme à la fin du Cégep, etc.
4- Un chèque de $500.00 serait perçu par les parents comme une aide financière pour les aider à défrayer les coûts de subsistance et de logement de leurs futurs diplômés universitaires.
5- Un crédit d'impôts de $1000.00 annuellement aux parents d'étudiants universitaires.
6- Que 100% de la dette d'études soit effacé , capital plus intérêts (sur une base de 5 ans), pour toute personne étrangère ou non, qui se trouve du travail en sol québécois dans son domaine en dedans de 6 mois de la réussite de ses études universitaires; si l'individu ne travaille pas dans sa sphère, 50% de sa dette devra être remboursé.

Commentaire

Pour l'éducation en français seulement.

La prime d'éloignement n'est plus nécessaire, exemple: un chirurgien qui veut que ses études soient payées à 100%, mais une ouverture se fait dans le nord du Québec seulement, il signe un contrat pour un temps déterminé avec une option: qu'advenant une ouverture ailleurs au Québec, qu'il ait le droit de postuler.

Les frais d'inscription peuvent être augmentées. Toutefois pour les étudiants étrangers, que 50% de leurs coûts d'études soient payés sur réception de facture.

Votre proposition, venant de votre journal, est très appropriée. Aidons nos compatriotes et notre future relève et nos établissements d'enseignement, par le fait même gardons la porte grande ouverte pour nos finissants scolaires, en se dotant d'un pouvoir d'emprunt (collatéral, projet de grande envergure).

Vous avez une grande ouverture d'esprit.

Richard Hamel, Mansonville.

 

Le CHUM

À lire, Mario Dumond de l'ADQ. Le gouvernement fait une erreur magistrale en ne choisissant pas Outremont.

Outremont peut être un des meilleurs endroits pour avoir un CHUM, mais voici les dérapages:

1- Deux CHUM au lieu de un en français.
2- 18% de la population est anglaise, soit majoritaire allophone.
3- Le terrain où se trouve la gare de triage d'Outremont a été donné au CP par le dominion, s'ils veulent nous le vendre au même prix, nous ne refuserons pas.
4- Le CP a reçu des subventions pour la création d'emplois ou autres, pour l'installation de voies supplémentaires.
5- Le terrain du CP est contaminé.

Nous, le peuple impliqué, allons séjourner dans cet méga hôpital, payer le coût de la construction, l'aménagement en outils et les frais d'exploitation.

Quand le CP nous vendra le terrain au prix qu'il a payé, qu'il payera la facture pour enlever toutes les voies ferrées, ainsi que la facture de la décontamination; nous dirons que refuser aurait été une erreur magistrale.

Nous ne sommes pas des marionnettes.

Claude Dubois, Ville de Lac de Brome.

 

Transparence et démocratie directe

Partons du principe que le futur député a le désir sincère de servir sa communauté et de représenter ses aspirations à l'assemblée nationale. Dans la réalité, s'il est élu, il sera au pouvoir ou dans l'opposition.

S'il est au pouvoir, il devra suivre la ligne du parti, si non, il devra participer aux diverses stratégies de l'opposition pour critiquer efficacement les actions du gouvernement.

Dans tous les cas, la liberté d'actions de ce député est sérieusement limitée sinon handicapée. Que fait-on de la représentativité de député? Est-il condamné à n'être que la marionnette d'un parti? Doit-on attendre 4 ans avant de sanctionner le travail de notre représentant?

Et si on demandait des comptes à notre député?

Lors de la campagne électorale, le futur élu prend des engagements personnels et partisans. Il prend le pouls des problèmes de sa circonscription, les identifie et s'engage à apporter sa contribution à la solution de ces problèmes. Il peut définir les moyens généraux qu'il entend utiliser ou adhérer à la démarche proposée par son parti. Dans tous les cas on convient d'appeler tout cela "un programme électoral".

Or la mémoire étant une faculté qui oublie et l'électeur étant lui aussi passablement oublieux, "le programme" passe rapidement aux oubliettes de l'histoire.

Et si on fixait une échéance de mi-mandat à tous les députés. Lors de ce moment, notre représentant devrait déposer et exposer son bilan de mi-mandat. Il devrait rappeler tous les éléments de son programme de campagne, de même que les problèmes identifiés dans le comté et faire rapport des gestes et actions posés pour faire avancer tous les dossiers!

Lors d'une tournée de rencontres planifiées, le député rapporterait l'état d'avancement des divers dossiers qu'il s'était engagé à supporter ou à réaliser.

Ce serait un moment d'échanges fructueux entre l'électeur et son représentant, et donc un moment privilégié de démocratie directe. Les résultats de ces rencontres seraient publicisés par les journaux et ainsi portés à la connaissance du plus grand nombre.

Comme le député est censé représenter les électeurs d'une circonscription, c'est à eux qu'il doit allégeance! Ce faisant, il deviendra difficile pour un parti d'ignorer intentionnellement ou non l'électorat une fois au pouvoir. Si à mi-mandat le bilan est négatif ou positif, il appartiendra aux citoyens de commencer à prévoir l'issue du prochain scrutin.

Et de plus les "promesses électorales" risquent d'être plus réalistes et réalisables, car personne n'a le goût d'avoir l'air d'un incapable devant ses électeurs.

Comment réaliser ce projet?

Tout simplement en demandant à chacun des candidats de prendre cet engagement s'il est élu! Il ne peut décemment dire "non"!

Philippe Martel, Cowansville.

L'Exception ne fait pas la règle

La position des jeunes sur l'éducation (prêts et bourses) fut exprimée lors du conseil national du PLQ qui se tenait au Palais des Congrès de Montréal le 20-11-2004, . Les jeunes étudiants qui participaient au congrès n'ont pas été à la hauteur en acceptant à presque à l'unanimité une proposition qui venait du ministre de l'Éducation, celle-ci était modeste et faisait que la proposition principale des étudiants au départ devenait caduque.

Les jeunes qui ont accepté la proposition du ministre Reed, devront faire face à leurs collègues qui ont manifesté la veille pour la proposition initiale. Il y en a qui se sont fait arrêter, tabasser, et il y en a qui ont eu droit à des amendes de plus de $100.00.

Vous les jeunes étudiants qui avez participé au congrès, avez laissé tomber vos camarades, la solidarité vous ne connaissez pas, même des députés étaient prêts à voter en faveur de la proposition venue des étudiants. En agissant de la sorte, vous jetez un doute dans la tête des personnes vieillissantes, qui pensent que la génération montante sera solidaire pour nous supporter, comme eux l'ont fait.

Comme l'adage dit: "l'exception ne fait pas la règle".

André Desnoyers, dans la cinquantaine, qui était dans la manifestation du 20-11-2004.

 

Les salaires faramineux plus les généreuses primes de départs

Nos politiciens vivent dans un monde à part. Ils se donnent des titres, et ils se font nommer en charge de divers commissions, adjoints ou autres, le tout avec des primes de départ alléchantes la plus part du temps avec des pensions, le tout à nos frais (taxes et impôts).

La majorité des Pdg (présidents) des sociétés d’état sont des ex-députés ou amis du premier ministre tant à Ottawa qu’à Québec.

Le mot politicien et ses amis laisse un goût amer et une pensée de profiteur, plus là pour la piastre que pour l’honneur.

Nous constatons de plus en plus que le traitement de faveur $ reçu et voté par les politiciens et les primes de départ à leurs amis employés dans des sociétés d’états sont en hausse. Plus nous nous éloignons de la politique gouvernementale, plus nous rapprochons d’une révolution sanglante. Espérons que nos politiciens et leurs amis sortiront de leur sphère et rentreront dans la nôtre pour constater l’ampleur des dégâts engendrés par eux avec leur attitude indifférente.

Nadia Rhéaume,
Gaspé.

Course à la chefferie


Le PQ, le 15 novembre 2005, a élu au premier tour André Boisclair à titre de président. Cette victoire était prévisible, M. Boisclair était le favori dans cette course et de loin, mais cette victoire lui est personnelle.

Cette victoire lui donne de l’énergie et espérons qu’elle sera utilisée pour stimuler le peuple du Québec pour gagner la prochaine élection générale au Québec ainsi que le référendum sur la souveraineté.

Diane Loyer,
St-Hyacinthe.

 


Retourner à la page d'accueil
Souveraineté la solution
Lettres de revendications
Retour vers la page de départ - Nouvelles
Documents
Lettres & Mémoires
Opinions Le Journal
Liens / Publicité
Souveraineté la solution dans votre comté
Impliquez-vous
Articles en vente
Comment nous contacter
Souveraineté
Spécial élections
Argent 1837

Souveraineté La Solution inc. est une compagnie à but non-lucratif qui a pour objectif la promotion de la souveraineté du peuple Québécois, en les informant des bienfaits de la souveraineté.

Pour plus d'informations sur notre organisation, visitez la section Souveraineté la solution >>

Ce site est mis à jour mensuellement

Note importante :
Ce site existe grâce à l'appui des abonnés, acheteurs, annonceurs, adhérents et est tributaire du temps et des énergies fourni par ses artisans.

© Souveraineté la solution 2002