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Opinions |
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Février 2008
L'émergence d'un pays, le Québec
Une élection générale est toujours référendaire, nous n’avons pas
besoin de le dire. Les partis fédéralistes le crieront sur toutes les
tribunes pour en faire du capital politique. Le Parti Québecois qui
découle des mouvements MSA, RIN, et RN, c’est donc dire que le PQ nous
appartient, nous le peuple québécois. Alors notre parti (PQ) qui prend
le pouvoir avec 50 + 1 des votes, la souveraineté (indépendance du
Québec) sera officieuse, et à la première rentrée parlementaire la
première déclaration sera l’indépendance du Québec, notre pays.
Advenant
que notre parti (PQ) remporte le pouvoir avec une majorité de moins de
50% du vote, dans son premier mandat, le parti aurait le mandat et
l’obligation de déclarer l’indépendance du Québec au moment opportun,
et advenant que l’indépendance n’ait pas été déclarée, le Québec
deviendrait automatiquement indépendant à la fin de ce mandat.
Toute
personne au Québec pourrait laisser en héritage à ses héritiers un pays
le Québec ou à le devenir avant le déclenchement d’une élection
précédant le prochain mandat.
Voici d’autres moments opportuns
nécessaires pour la déclaration de la souveraineté du Québec
(indépendance).advenant moins de 50% du vote:
1- Que le fédéral incite tout pays à imposer des sanctions ou un embargo sur le Québec.
2-
Que le Canada par l’entremise de sa confédération, essaie d’intimider
le peuple du Québec avec toutes de tactiques exploitées lors du
référendum de 1995. Exemple: Camions de la Brinks, quittant le Québec
sur la route 401 ou pensions des aînés.
3- Que le fédéral refuse de compenser le Québec pour tous les terrains donnés: pour les voix ferrées pour les trains du CN CP.
4- Que le fédéral ne parle plus au nom du Québec sur des forums internationaux: l’environnement, aide humanitaire, secours, implications militaires.
5-
Que seul le Québec par son chef élu, est l’autorisation d’envoyer ou
pas des soldats du Québec à l’extérieur de son territoire.
6-
Que le fédéral refuse de vendre pour la somme d’un dollar tous ses
postes de radios et de télévisions en sol québécois au gouvernement
(état québécois).
7- Que toute qui veut immigrer au Québec, peut passer par la délégation québécoise.
8-
Que le Québec ait le droit d’exclure du libre-échange tout produit
agricole à l’exception des fruits et légumes qui ne peuvent pas pousser
chez nous.
9- Que le Québec obtienne toute décision finale sur
la fusion de compagnies, les prises de contrôle, achats de compagnies
par des intérêts étrangers ou pas sur son territoire.
André Desnoyers, Président de Souveraineté La Solution inc.
Septembre 2007
Dernière chance
Les PPP et le fédéralisme
Selon
un écrit, le contrat de la ville de Montréal, l’administration Tremblay
et Zapino, veut abolir 1000 postes au sein de sa fonction publique et
donner des contrats à des compagnies d’ingénieries civiles qui
totalisent des milliers de dollars, sans doute pour des dons dans les
coffres du parti par l’entremise de leurs employés.
Des
célébrités ainsi que des compagnies peuvent se prévaloir de la police
de Montréal pour leur protection pour un prix et sans doute pour un don
dans la caisse du parti (voir le répertoire sur le site du SPVM).
Les
dirigeants de la fraternité des policiers (syndicat) ainsi que les
dirigeants des syndicats des travailleurs de la ville de Montréal,
devraient investiguer cela le plus tôt possible. Le maire de Montréal
(Tremblay) est un ancien ministre libéral, donc fédéraliste. Durant
l’élection 1998, cette même formation politique que le maire de
Montréal a déjà fait parti, qui avait acheté des votes à $10.00 et des
gens avaient voté 24 fois. Un juge, deux ans après l’élection, condamna
un organisateur du comté à $10000.00 d’amende et quelques temps après le
DGE
du Québec annula l’élection, et une partielle suivit au coût de plus de
$500000.00 ainsi qu’une facture juridique de $327000.00.
Le
représentant de la confédération, lors du référendum de 1995, pour
venir au secours du DGE du Québec pour le dépassement des coûts non
comptabilisés pour le camp du NON, avait dit: que le représentant a le
droit de prendre tous les
moyens pour protéger sa confédération.
Les PPP sont
un moyen de garnir la caisse électorale d’un parti fédéraliste et
d’affaiblir nos acquis.
André Desnoyers,
Cowansville.
Septembre 2007
Dernière chance
Après
avoir analysé le comportement des gens qui ont le droit de vote, de 18
ans et plus et ceux de 16 ans et 17 ans, je me suis rendu compte
comment ils sont écoeurés politiciens (nes) avec leurs promesses en
temps électoral.
Les gens de tous ages voient les politiciens
comme des profiteurs. Après qu’ils ont notre vote, et que l’élection
est passée, leurs promesses ne tiennent plus la route. Et leurs excuses
pleuvent de
toutes parts. Comme dit l’adage: Un fou a des excuses pour ce qu’il a
dit ou fait, ce n’est pas logique, mais il a des excuses.
La
rangée des gens désabusés, s’allonge avec les gens qui ne croient plus
les promesses électorales, ne vont plus voter ou bien vont voter et
annulent leurs votes. Je ne suis pas surpris, le point de saturation
n’a pas été respecté. La ligne du parti, les promesses sont des demi
vérités, les dépenses à outrance, les salaires exorbitants avec tous
leurs avantages, les spectacles de l’Assemblée Nationale à la télé, les
politiciens s’en tiennent tellement à leur ligne de parti, qu’ils en
oublient ceux qui les ont élu et paient leurs salaires, et tournent le
parlement en une vaste arène de lutte.
Comme un grand politicien disait: Rendre financièrement possible ce qui
est mentalement possible de penser.
Présentement,
les politiciens d’aujourd’hui donnent l’impression qu’ils se battent
verbalement pour avoir le droit de mettre eux aussi les deux mains dans
le coffre d’argent des contribuables.
En agissant ainsi, les
politiciens et politiciennes d’aujourd’hui gardent le cap sur une
révolution sanglante qui est à nos portes. Les dires et les
agissements, la baisse du nombre de voteurs, les gens qui ont annulé
leurs votes, ce sont tous des signes de gens désabusés. Une autre
révélation de dernière minute leur donne raison. Les dirigeants de
grosses entreprises du Canada ont franchi le salaire annuel du canadien
moyen, soit $27000.00 en quelques heures soit à minuit et une minute le
premier janvier, à 9 heurs du matin le 2 janvier de la même année. Un
autre exemple du riche qui devient plus riche. L’augmentation de
salaire des juges du Québec, 31%, ils passent de
$143000.00 à $191000.00 de salaire annuellement et l’augmentation est
rétroactive six ans en arrière plus les intérêts.
Jean-Marc
Lalonde, Lévis.
Septembre 2007
Nous nous
faisons rouler
d’aplomb
Le fédéral a
emprunté de l’argent sur le marché mondial, principalement pour faire
des compagnies d’état, publicité incluse, mais il nous n’a pas remis de
parts de celles-ci, pourtant nous
payons capital et intérêts
de l’argent pour faire celles-ci. Et le fédéral nous a donné, nous, nos
descendants, nos biens (maisons, terrains, etc.), à titre de collatéral
aux créanciers.
Le fédéral s’est départi de la
majorité de ses compagnies. Celles-ci ont été vendues à leurs amis ou
connaissances. Nos représantants au pouvoir n’ont pas remboursé les
prêts qui ont servi à faire ces compagnies, à en juger les taxes et
impôts que nous payons qui ne cessent de monter, ainsi que la dette.
Exemple: Pétro Canada, taxe de $0.02 du litre, a servi à acheter BP et
Fina, qu’ils ont vendu par la suite.
Nous, le peuple
du Québec, payons une partie de leurs dettes (provinces du fédéral) et
par le fait même nous rehaussons leur ligne de crédit.
Le
fédéral a vendu des bureaux de postes, de chômage, des équipements, des
bureaux de la GRC, des bâtiments en sol québécois, a gardé les fruits
de la vente, et s’il reste de l’argent, il crée des
postes
pour ensuite les donner avec rémunérations et avantages à tous leurs
amis.
Avant que le Québec devienne souverain
(indépendant), le fédéral a compris l’engagement qu’il a signé le 9
novembre 1945, qui écrit: Un peuple cessionnaire n’est pas responsable
de la dette de sa
mère patrie. Le fédéral nous fait payer une
bonne partie de sa dette, vend au maximum nos infrastructures, et nous
contrôle le plus possible (juridictions).
C’est ce
que j’appelle: Se faire rouler et d’aplomb.
André
Desnoyers.
Juin 2007
Ne soyons pas les sauveurs des pollueurs
Il était écrit dans un grand quotidien que
l’Alberta sera épargnée du plan vert de Stephen
Harper.
Nous les québécois croyons que la Bourse du Carbone
était seulement un droit pour que les
pollueurs continuent de polluer en achetant des tonnages à des
pays qui ne polluent pas, rien à
voir avec l’accord de Kyoto qui veut baisser les gaz à
effet de serre.
En contrepartie, le Québec peut rencontrer les
recommandations de l’accort de Kyoto, en toute
aise, ce qui n’est pas le cas de l’Alberta, que les québécois ont sorti
du marasme financier en
1905, et à nouveau en 1981 en finissant plusieurs de ses édifices en
construction, toujours par
l’intermédiaire des fédéraux, qui ont leur siège social à Ottawa.
Les québécois et québécoises
payent capital plus intérêts de l’argent
emprunté qui a été majoritairement investi dans
les sables
bitumineux de l’Alberta. Comme l’adage dit: le
présent et l’avenir sont du passé modifié.
Les québécois et québécoises vont payer une
prime pour tout achat d’appareils électriques tels
que: poêle, laveuse, sécheuse,
réfrigérateur, etc., pour venir en aide à
l’Alberta aux prises avec la
pollution générée en partie par l’extraction
du pétrole de ses sables.
Les québécois et québécoises ont
payé, par l’intermédiaire d’Hydo
Québec leur société d’état,
100% de la facture de recherches et de la fabrication du moteur-roue et
de sa voiture. L’Alberta
et Ottawa étaient absents.
René Lévesque, premier président du PQ et premier
ministre du Québec de 1976 à 1985, avait
enlevé la taxe sur les appareils ménagers pour
générer et protéger nos emplois. Les membres et le
représentant de cette confédération se foutent de
nous comme toujours.
Ne soyons les sauveurs des pollueurs.
Sortons de l’emprise de cette confédération par un votre dans notre
Assemblée Nationale, et ceci
au plus tôt.
André
Desnoyers, Cowansville.
Avril 2007
Je me
souviens avant d’être dans mon pays le
Québec
J’aurais voulu aller rencontrer les gens d’une
colonie pour partager leur détresse et leurs peines mais
surtout notre devise “Je me souviens”.
Je me souviens
que mes
ancêtres
étaient un peuple considéré
inférieur face aux anglais qui avaient revêtu
l’habit du conquérant.
Je me souviens
d’avoir lu que le
dernier gouverneur de la colonie de mes ancêtres (Vaudreuil)
avaient été obligés de signer la
passation du pouvoir à lui.
Je me souviens
d’avoir lu des lois du conquérant
qui avaient été imposées à
mes ancêtres: la religion, l’éducation,
et la langue; ainsi qu’une loi démographique qui
faisait en sorte qu’il n’y avait personne venant
d’une colonie française qui pouvait
émigrer dans une colonie anglaise. Cette
dernière loi, qui était
bénéfique pour le conquérant, a
été bannie après la
deuxième guerre mondiale soit en 1945.
Je me souviens
d’avoir lu que le conquérant a
séparé le pays de mes ancêtres en deux
pour faire une place à ses loyalistes en 1791.
Je me souviens
d’avoir lu sur une pancarte de route qui en
dit long: Le rang Brulé, où des femmes sont
devenues veuves à la suite du soulèvement de
1837, qui reconnaissait leurs conjoints tués, voyaient leurs
maisons brûlées.
Je me souviens
d’avoir lu que le conquérant pour
décourager et déstabiliser mes
ancêtres, brûlait leurs maisons et leurs biens; et
qu’un écrivain du nom de Adam Thom
écrivait dans le journal le Herold et je cite:
Qu’il y avait un beau rideau de flammes sur la rive sud (pour
citer les maisons et les biens de mes ancêtres qui
brûlaient).
Je
me souviens
d’avoir lu que les conquérants
délimitaient le contour du territoire où
résidaient mes ancêtres, comme une
réserve et l’enchâssa comme une
confédération sous sa maîtrise en 1867
après qu’il lui a fait payé une partie
de sa dette, restauré sa ligne de crédit, et
qu’ils se sont empressés d’utiliser pour
emprunter et d’utiliser cette dernière
à 100% dans leur ancienne région (Haut Canada),
tout en sachant que la majeure partie du capital et
intérêts de l’argent emprunté
sera repayée par mes ancêtres,
c’était en 1841.
Je me souviens
d’avoir lu l’entrée dans
cette confédération de d’autres
régions du pays de mes ancêtres, où un
groupe du conquérant s’est installé,
ceci était principalement pour que mes ancêtres
les sortent de leur marasme financier et faire les frais de leur
bien-être.
Je
me souviens
que la langue de mes ancêtres était
interdite sur un chèque, il a
nécessité un long débat et une loi
pour qu’elle soit autorisée.
Je me souviens
que mes propres concitoyens étaient
déchirés entre le statut quo (rester sous le joug
du conquérant) ou dire Oui à leur
liberté. Oh que Je me souviens!
Ce sont quelques-unes des atrocités que mes
ancêtres et moi avons subi aux mains des gens qui ont
revêtu l’habit du conquérant.
L’attitude du conquérant n’est pas
enseignée sur notre planète, mais malheureusement
cette situation horrible et indescriptible, existe.
André Desnoyers, Président de
Souveraineté La Solution inc.
Mars 2007
La ministre de l’immigration du Québec patine sur
le sujet de la charte québécoise, elle le sait ou
est ignorante, la charte du Canada prime sur celle du
Québec. Il y a deux associations de groupes ethniques du
Canada qui veulent déposer une plainte contre le
règlement de la municipalité
d’Hérouxville.
Hérouxville a fait à ses frais
l’ouvrage que le gouvernement de Jean Charest
libéral, qui a été élu et
payé pour le faire, mais il n’en
détient pas la primauté sur le sujet, alors ils
disent des demi-vérités pour gagner du temps,
c’est très important en temps électoral
de ne pas effrayer le vote fédéraliste des
groupes ethniques si chers au parti.
Nous savons que tout immigrant confondu a passé par
l’ambassade du Canada pour s’établir
ici. La très grande majorité des immigrants est
entrée ici en temps électoral, consultation
populaire, référendum sur la
souveraineté du Québec. Il faut se rappeler les
dire de M. White d’immigration Canada, lors du
référendum de 1995, le Canada a fait venir un
flot record d’immigrants ainsi que des juges de paix venus de
partout du Canada anglais en sol québécois, ils
(les juges) ont fait beaucoup de temps supplémentaire pour
assermenter des immigrants à titre de citoyens canadiens
pour pouvoir voter à temps au
référendum. Les juges ont opté pour
l’examen oral, ce qui fait qu’ils ont eu leur
citoyenneté en dix jours seulement. Le
fédéral sait que la très grande
majorité d’entre eux votent en faveur de ceux qui
les ont ouvert la porte.
Voici un extrait d’une lettre qui m’avait
été expédiée le 7 mars
1997, par un député au pouvoir:
" En ce qui a trait à la double
citoyenneté que certaines personnes peuvent avoir, vous
savez sans doute que la responsabilité en cette
matière appartient au gouvernement
fédéral et que c'est également ce
dernier qui établit le type de citoyenneté d'une
personne. Il pourrait être discriminatoire, en vertu de la
Charte canadienne des droits et libertés de la
personne, de refuser l'accès a l'aide sociale à
une personne sous prétexte qu'elle a plusieurs
citoyennetés."
Rappelons-nous qu’Ottawa, capitale de la
confédération, oblige le Québec
à donner une carte d’assurance-maladie, de
l’aide-sociale, du logement, de la nourriture et des
vêtements à tout immigrant arrivant. Ce qui fait
que la charte du Canada prime sur celle du Québec, donc la
ministre de l’immigration du Québec est ignorante,
masochiste, opportuniste ou a le syndrome de Stockholm (qui prend pour
son bourreau et défend sa cause).
André
Desnoyers.
Président
de Souveraineté La Solution inc.
Février
2007
Masochiste,
ignorant, profiteur, ou le syndrome de Stockholm
Masochiste: Une personne
qui est très connue au Québec, qui se
fait approchée par un parti politique
fédéral en
sol québécois, si elle sait qu’elle
sera minoritaire
et que les lois importantes pour le conquérant seront
toujours
adoptées quoi qu’en disent les
québécois et
québécoises, même si ces lois sont au
détriment
du Québec: c’est une masochiste.
Ignorant:
Si elle ne sait pas qu’elle sera minoritaire, même
si le
parti qu’elle va représenter, est élu
et a la
majorité en chambre 50% + 1 soit 155 sièges, elle
et
ses collègues québécois, sont
minoritaires en
chambre contre leur conquérant, soit 233 sièges
contre 75 au total au Québec.
Profiteur:
Si cette
personne se présente tout en
sachant qu’il y a
rien à faire, que les québécois et
québécoises
forment un peuple minoritaire au sein de cette
confédération. Elle profite de la situation et se
fait élire sous une
bannière qui a des chances de gagner, dit des
demi-vérités
aux québécois et dit ce qu’ils veulent
entendre et se
sert de sa notoriété pour gagner des votes de
ceux-ci;
après le jour du scrutin, ce sera une autre histoire.
Le
syndrome de Stockholm: Une personne qui pense
qu’elle fera
reculer les conquérants en joignant un parti
fédéraliste,
c’est le cas de le dire elle rêve en couleurs.
Seule la
souveraineté du peuple du Québec offrira un
statut
d’égal à égal. Toute
personne qui pense faire
des échanges égaux avec son conquérant
et
véhicule les bienfaits de celui-ci, a le syndrome de
Stockholm
qui prend pour son bourreau et défend sa cause.
Un
parti fédéraliste qui réussit
à avoir un
québécois ou une québécoise
très
connus, est le seul à pouvoir dire: “Je
l’ai eu et eux
aussi”. Ce parti met le paquet et lui réserve un
comté
sûr, il promet qu’il sera un ministre important
avec
porte-feuille, limousine, compte de dépenses, une partie du
salaire non imposable, une prime en plus du salaire de
député
de $145000.00, ainsi que tous les avantages qui viennent avec le
titre et une possibilité de devenir un jour
sénateur. Nous les québécois paierons
encore et continuerons de
faire des conquérants plus riches et nous plus pauvres. Il
n’y a pas de bons temps pour les conquis, seulement de la
misère.
La
souveraineté au plus tôt pour être
égal.
André
Desnoyers.
Janvier
2007
Opinion
Stéphane Dion et la dette
fédérale.
Tout comme le
scandale des commandites des libéraux qui ont fait augmenter
la dette au fédéral,
leur chef actuel a aussi contribué à faire
augmenter la dette avec sa loi sur la clarté. On se
rappellera que c’est lui qui avait emmené ce
projet de loi, cette loi de Stéphane Dion sur la
clarté
référendaire a coûté
plusieurs milliers de dollars aux contribuables.
Les
coûts
fédéralistes des
temps référendaires de 1980-1995, les
déductions d’impôts aux compagnies qui
ont contribué de
divers façons, etc, ainsi que le rapport sur le peuple
éprouvé, tous ces coûts
étaient à 100% au
profit de la confédération canadienne (hors
Québec). Tant que le peuple québécois
fera partie de
cette confédération, il paiera capital et
intérêts de la dette
fédérale, et le fédéral
peut donner à sa
guise tous les québécois et
québécoises et leurs biens à ses
créanciers à titre de
collatéral.
C’est
ce que nous appelons gagner du temps: comme dit l’adage: le
temps c’est de l’argent. Tous les
moyens sont bons pour gagner du temps. Il ne faut pas se le cacher,
tous les chefs de partis sur la
scène fédérale, aspirent au poste de
représentant de la confédération
à l’exception du chef du
Bloc.
Et que dire de la signature du représentant de la
confédération canadienne le 18 novembre 1945
qui était pour respecter les critères de
l’Association des Nations Unies.
Le Canada en
est membre
mais avec la loi sur la clarté
référendaire, plus la non reconnaissance
d’un peuple éprouvé
(québécois, québécoises),
le non respect des critères de base des Nations Unies:
1.
Qu’un peuple éprouvé a le droit
à l’autodétermination à 50
plus 1.
2. Un peuple
sécessionnaire n’est pas responsable
de la dette de sa mère patrie.
3. Un peuple
sécessionnaire, tout ce qu’il y a sur
son territoire et ceci sans compensation.
il rejoint les pays qui font de la sorte, ils ont une
réputation peu flatteuse.
Stéphane
Dion, chef des libéraux, le chef des
conservateurs ainsi que le chef du NPD, Lucien
Bouchard, nous pouvons tous vous mettre dans la même poche,
compte tenu que vous êtes tous
du pareil au même.
Les gens au pouvoir ne devraient pas revêtir
l’habit des conquérants, ce sont seulement des
pensées négatives qui les font agir et penser
comme des êtres inhumains.
André
Desnoyers,
Président de Souveraineté La Solution inc.
Décembre
2006
Commentaire
Selon les
dires
d’un ancien politicien
qui avait entré la première fois en 1964, que son
premier
dossier qu’il avait à s’occuper,
était celui des relations fédérales
provinciales sur le déséquilibre
fiscal.
C’est
dire que le
fédéralisme canadien
n’a guère changé en quarante ans. Le
déséquilibre entre le
fédéral (Ottawa) et le Québec est fort
simple, le fédéral excède
systématiquement ses besoins (ce
qui génère des surplus constants), alors
qu’au Québec ce sont les besoins qui
excèdent les
revenus, (qui génèrent des déficits).
Voici le déséquilibre fiscal tant
décrié.
En effet pour
des raisons politiques
évidentes, le gouvernement fédéral ne
demande pas mieux que
d’utiliser ces surplus pour intervenir dans tous les dossiers
chauds où le Québec manque de
ressources. Il se donne ainsi l’air d’un sauveur en
aidant le Québec avec l’argent des
québécois.
Tous
les
domaines les plus importants relevant du
Québec ont fait l’objet d’une telle
ingérence: la
santé, l’enseignement supérieur,
l’aide sociale, l’infrastructure provinciale et
municipale, bourse
aux étudiants, ainsi que les garderies. Sans compter les
domaines comme la culture où le
gouvernement s’est arrogé un rôle que la
constitution ne lui accorde pas. De sorte que le
gouvernement fédéral est devenu le gouvernement
important, celui qui peut s’occuper de tous les
problèmes. Alors que le gouvernement du Québec
fait figure de parent pauvre.
Comment peut-on
corriger ce déficit
fiscal? Ce n’est évidemment pas en permettant au
gouvernement fédéral de dépenser
encore plus d’argent dans les domaines qui
relèvent du
Québec. Car cela ne ferait que confirmer le
déséquilibre que l’on veut corriger.
Plus le
gouvernement fédéral dépensera dans
des domaines qui relèvent du Québec, plus il
voudra
conserver les surplus qui lui permettent de le faire. Et
c’est là que l’on voit la
bêtise absolue du
gouvernement Charest qui supplie le gouvernement
fédéral de dépenser encore plus
d’argent
dans l’éducation supérieure et la
santé, sous prétexte de corriger le
déséquilibre fiscal.
En effet
l’histoire a prouvé
qu’il est impossible d’amender le Canada,
à corriger le déséquilibre
fiscal qui le favorise. En réalité la seule
manière de récupérer ses taxes et
impôts et revenus de
toutes sortes et de reprendre le plein contrôle de ses
compétences, c’est de faire son
indépendance. Car l’expérience que nous
avons vécue, démontre hors de tout doute
raisonnable
qu’il est impossible de réformer le
fédéralisme canadien.
André
Desnoyers.
Opinion
Lucien Bouchard ne se
souvient pas
Sur
le site de
Souveraineté La Solution inc. nous pouvons lire les
atrocités monétaires et autres
imposées à nous par nos conquérants.
Le problème financier du Haut-Canada s’est
résolu par un
acte signé par un représentant des
conquérants. L’acte stipulait de jumeler les deux
Canada et
qu’une seule dette soit attribuée. En se faisant,
nous avons hérité d’une partie de leur
dette et
nous leur avons donné une ligne de crédit,
qu’il se sont empressés d’utiliser en
empruntant et en
dépensant le tout dans les municipalités du
Haut-Canada, et donner à titre de collatéral
à ses
financiers la vie de ses citoyens, leurs descendants et leurs biens.
Nous avons hérité aussi plus
tard de la dette de la Colombie Britannique en 1871,
l’Alberta en 1905, les subventions pour le
transport ferroviaire appelé Nid de Corbeau: Saskatchewan,
Manitoba et Alberta. Et pour nous
remercier, ils donnèrent 50% du territoire de notre Labrador
à une colonie sous le joug du
conquérant, qui n’était pas dans la
confédération, la balance commerciale
déficitaire, le dumping
et bien d’autres.
Toutes ces
horreurs financières ont
été imposées à nos
arrières arrières grand-pères et
à leurs
descendants, donc la dette dont Lucien Bouchard parle, il ne se
souvient plus d’où elle vient.
Lucien Bouchard
dit que nous ne travaillons pas
assez. Pour que les gens travaillent tous, ça
prend de l’emploi. Si vous voulez qu’ils
travaillent plus, investissez dans les technologies de
pointe. Peu importe la vitesse de mouvements de
l’opérateur, la vieille machine ne produira pas
plus.
Et
que penser
de l’endettement
imposé par nos conquérants? Travailler sur deux
chiffres ne fera
qu’augmenter leur ligne de crédit.
M. Lucien
Bouchard, êtes-vous le
messager de nos conquérants ou caressez-vous un autre retour
en politique, ou vous ne vous souvenez plus?
Cachez la
devise du Québec sur votre
plaque d’immatriculation (Je Me Souviens), car vous
semblez souffrir d’amnésie.
André Desnoyers
Novembre 2006
Auto
électrique
Un gouvernement
d’allégeance
fédéraliste sur la scène du
Québec ne fera rien pour faire et commercialiser une auto
québécoise à 100%
électrique.
Pour
commencer,
Jean Charest chef du Parti
libéral d’allégeance
fédéraliste en poste au Québec, le
sait très bien que Toronto contrôle le Canada par
l’entremise d’Ottawa.
L’Ontario
où est
concentré à 100% de l’assemblage des
voitures vendues au Canada avec un moteur qui fonctionne à
l’essence. L’Alberta a du pétrole et des
investissements venant de partout incluant Ottawa, qui a
emprunté sur le marché mondial, et
qu’il a donné sa population, ses descendants et
ses biens à titre de collatéral à ses
financiers pour garantir son emprunt, québécois
et québécoises inclus.
Les
québécois et
québécoises, tant qu’ils seront dans
cette confédération, ils payeront leur part de la
dette capital et intérêts, quand même
que la majorité de ces emprunts a été
engloutie à l’extérieur du
Québec.
Jean
Charest
serait très mal vu par
l’Ontario, l’Alberta et tout le reste du Canada,
s’il décidait de faire et de commercialiser les
autos électriques existantes
(St-Jérôme), surtout celles d’Hydro
Québec que s’est procuré le
président de cette dernière, ou mettre en place
des manières incitatives d’achat ou de location au
peuple du Québec. Lui qui a mis sur la tablette le moteur
roue inventé et payé par le peuple du
Québec au coût de $232 millions et plus, a
arrêté le contrat de batterie au lithium
polymère pour voitures électriques, qui a mis la
clef définitive dans la porte de la mine de lithium tout
près de Barraute dans l’Abitibi.
C’est
ce qui revient à dire
que Jean Charest a été sans doute payé
par le fédéral avec notre argent pour
déloger un parti souverainiste, et un coup au pouvoir
enlever tous les irritants et arrêter, neutraliser, et rendre
le peuple du Québec vulnérable, ainsi que ses
compagnies surtout des communications en les rendant sensibles au
chantage fédéral.
Une auto
électrique, faite au
Québec, propulsée avec notre propre Hydro et des
pièces faites dans les régions du
Québec, renfonceraient l’économie de ce
même peuple, ainsi redonnerait un élan
à la souveraineté et à ses supporters;
tout cela est contraire à ce que le
fédéral désire.
L’Ontario
qui assemble 100% des voitures
munies de moteurs fonctionnant au mazout vendues au Québec,
l’Alberta productive de pétrole, Québec
deuxième population en importance, vous voyez le portrait,
Jean Charest est à découvert. Pour voir la
voiture électrique d’Hydro Québec,
consultez le site de Souveraineté La Solution inc.,
icône Journal, édition de mars 2006.
André
Desnoyers,
Président
de Souveraineté La
Solution inc.
Octobre
2006
Introduction:
Cette opinion a
été
dictée à un grand journal quotidien, mais
n’a pas été publiée pour des
raisons inconnues. Sans doute trop révélatrices,
pour cette opinion ne révélait pas le fait que le
rapport donnait une légitimité au
représentant de la confédération en
lui suggérant de s’approvisionner au
près des multinationales.
Par le
passé, le
représentant de la confédération
disait que: les PME sont pour le Québec ce que sont les
multinationales sont pour l’Ontario. Avec cette suggestion
dans le rapport d’approvisionnement, le
représentant de la confédération peut
en toute légitimité octroyer les contrats
d’approvisionnement à des firmes à
l’extérieur du Québec, par le fait
même inviter les multinationales du Québec
à déménager à
l’extérieur du Québec.
Voici l’opinion dictée et
demandée par le journal:
La descente dans
l’intention de votes du Parti Conservateur au
Québec
La descente des
Conservateurs au Québec
est facile à comprendre. Les contribuables ont voter pour
les moins pires. Mais les contribuables qui ont voté
Conservateur, se rendent maintenant bien compte que les Conservateurs
sont aussi pires que les Libéraux avec le scandale des
commandites.
La
différence est que les
Libéraux ont été fanfarons et
arrogants envers les contribuables, ce qui a amené le
scandale des commandites. Les voteurs sont restés craintifs
et à raison.
Exemple:
Un
contrat pour une étude
d’approvisionnement à moindre coût
évalué à $75000.00 l’automne
dernier, a réellement coûté $1.5
millions sur une base de 4 ans, car le gouvernement de Stephen Harper a
attribué le contrat à une firme de Toronto. La
firme qui a eu le contrat a déposé son rapport en
dedans de 9 mois, et a fait une facture totalisant $24 millions.
Les
contribuables voient ce contrat comme le
scandale des commandites. Des firmes ont un contrat payé par
les contribuables (impôts, taxes, etc.), sans doute
grossissent la facture et donnent un don au parti au pourvoir
(Conservateur). Cette tactique de revirement de dons de la caisse
libérale aux Conservateurs est du pareil au même.
Comme dit
l’adage: Qu’un
voleur rentre chez toi par la porte d’en avant ou celle
d’en arrière, c’est du pareil au
même.
André
Desnoyers.
Juin
2006
Si un
gouvernement au pouvoir a plus de 50% de
taux d’insatisfaction du public qu’il
représente après deux ans aux commandes du
parlement québécois, le Lieutenant Gouverneur du
Québec sera obligé de demander au Chef de
l’opposition officielle de former un nouveau gouvernement
dans les 30 jours de la date de la demande. Ceci serait sans
élections et pour un mandat de quatre ans plus une
année d’option.
Conditions:
qu’à deux ans de
la date de demande du Lieutenant Gouverneur de former un nouveau
gouvernement, s’il n’a pas obtenu plus de 50% de
satisfaction des québécois, qu’un
nouveau gouvernement soit formé.
Buts
visés: démocratie plus
saine, moins d’argent dépensé pour les
élections et plus d’argent consacré
à la dette et au social, à
l’environnement, l’éducation, la
famille, le logement, l’emploi, la recherche et le
développement.
Gilles
Breton,
Cowansville, Québec
Le
CHUM
(mai 2006)
Les horreurs
d’un gouvernement
libéral fédéraliste sur la
scène du Québec
Les coûts des CHUM sont payés par les taxes des
contribuables ainsi que les dépassements des coûts
prévus par le concept des PPP retenus par le gouvernement
Charest.
Le gouvernement libéral et ses PPP font de graves erreurs et
nous les contribuables payons le prix (deux CHUM au Québec).
Les francophones du Québec vont défrayer la
majorité des coûts du CHUM en sol
québécois pour les anglais. Les rancophones
représentent plus de 83% de la population
québécoise et il y a plus d’allophones
que d’anglophones. La maladie n’a pas de
préjugés, elle frappe peu importe
l’âge, la race, le sexe, ou la condition physique.
Une personne malade veut se faire soigner un point c’est tout.
Respectons les régions du globe, la langue parlée
ici: le français, la langue de la majorité.
Bâtir un CHUM pour les anglais au Québec,
c’est de l’applaventrisme et c’est relier
en deuxième place la maladie et en troisième la
langue de la majorité du Québec.
Messieurs les députés libéraux du
Québec, échangez le
fédéralisme pour la logique, et tenez-vous
debout, un seul CHUM et en français.
Premier: la maladie, deuxième: les contribuables, et en
troisième: la langue de la majorité du peuple du
Québec.
La logique s.v.p.
Richard Dubreuil,
Gaspé.
Mise
à jour février 2006
Avec les
révélations choc
des derniers jours, sujet Option Canada, qui s’est
rajoutée au rapport de la Commission Gomery et le livre noir
du Canada anglais, le référendum volé,
Pro Canada, les dires du premier ministre du Canada en 1995 pour venir
à la rescousse du DGE Québec, etc., font en sorte
que je suis plus souverainiste que jamais et je vois d’un bon
oeil une déclaration de la souveraineté dans
notre Assemblée dans les jours suivants de la prise du
pouvoir du PQ lors de la
prochaine élection générale. Pas de
référendum s.v.p.
Merci
Gérald Laboissière,
Montréal.
Avec ce qui se
dévoile et dit, nous
sommes certains d’avoir subis la plus grande supercherie. Un
référendum, non merci. Pourquoi donner
à notre conquérant
l’opportunité d’en faire de plus belle?
Une déclaration de notre souveraineté dans
l’Assemblée Nationale serait de mise.
Épargnons notre argent en ne faisant pas de
référendum, l’argent,
épargné de celui-ci, séparé
à part égale entre l’environnement,
l’éducation, la santé,
l’emploi et la dette, serait utilisé
d’une façon plus logique.
Un référendum, tout comme une élection
générale, coûte approximativement $100
millions. Une victoire du PQ me suffit pour avoir mon pays le
Québec.
Wilfrid François
Gaspé
Éducation:
étudiants,
relève de demain
J'ai lu dans
votre journal des souverainistes de
coeur, février 2005, la proposition sur
l'éducation.
Je
la trouve
géniale sur plusieurs
points de vue.
1-
Incitation
à la famille, $200.00 par
enfant de crédits d'impôts par année,
de la première année d'école allant
jusqu'au secondaire 5.
2- Un chèque de $200.00 par enfant, finissant le secondaire
avec diplôme, pourrait être perçu comme
une aide financière pour aider les personnes à
poursuivre leurs études au Cégep au autre.
3- Un crédit d'impôt de $500.00 annuel par
étudiant, et un chèque de $500.00 aux parents
pour leur enfant finissant avec un diplôme à la
fin du Cégep, etc.
4- Un chèque de $500.00 serait perçu par les
parents comme une aide financière pour les aider
à défrayer les coûts de subsistance et
de logement de leurs futurs diplômés
universitaires.
5- Un crédit d'impôts de $1000.00 annuellement aux
parents d'étudiants universitaires.
6- Que 100% de la dette d'études soit effacé ,
capital plus intérêts (sur une base de 5 ans),
pour toute personne étrangère ou non, qui se
trouve du travail en sol québécois dans son
domaine en dedans de 6 mois de la réussite de ses
études universitaires; si l'individu ne travaille pas dans
sa sphère, 50% de sa dette devra être
remboursé.
Commentaire
Pour
l'éducation en français
seulement.
La
prime
d'éloignement n'est plus
nécessaire, exemple: un chirurgien qui veut que ses
études soient payées à 100%, mais une
ouverture se fait dans le nord du Québec seulement, il signe
un contrat pour un temps déterminé avec une
option: qu'advenant une ouverture ailleurs au Québec, qu'il
ait le droit de postuler.
Les frais
d'inscription peuvent être
augmentées. Toutefois pour les étudiants
étrangers, que 50% de leurs coûts
d'études soient payés sur réception de
facture.
Votre
proposition, venant de votre journal, est
très appropriée. Aidons nos compatriotes et notre
future relève et nos établissements
d'enseignement, par le fait même gardons la porte grande
ouverte pour nos finissants scolaires, en se dotant d'un pouvoir
d'emprunt (collatéral, projet de grande envergure).
Vous avez une
grande ouverture d'esprit.
Richard Hamel,
Mansonville.
Le CHUM
À
lire, Mario Dumond de l'ADQ. Le
gouvernement fait une erreur magistrale en ne choisissant pas Outremont.
Outremont peut
être un des meilleurs
endroits pour avoir un CHUM, mais voici les dérapages:
1- Deux CHUM au
lieu de un en français.
2- 18% de la population est anglaise, soit majoritaire allophone.
3- Le terrain où se trouve la gare de triage d'Outremont a
été donné au CP par le dominion, s'ils
veulent nous le vendre au même prix, nous ne refuserons pas.
4- Le CP a reçu des subventions pour la création
d'emplois ou autres, pour l'installation de voies
supplémentaires.
5- Le terrain du CP est contaminé.
Nous, le peuple
impliqué, allons
séjourner dans cet méga hôpital, payer
le coût de la construction, l'aménagement en
outils et les frais d'exploitation.
Quand le CP
nous vendra le terrain au prix qu'il a
payé, qu'il payera la facture pour enlever toutes les voies
ferrées, ainsi que la facture de la
décontamination; nous dirons que refuser aurait
été une erreur magistrale.
Nous ne sommes
pas des marionnettes.
Claude Dubois,
Ville de Lac de Brome.
Transparence
et démocratie directe
Partons du
principe que le futur
député a le désir sincère
de servir sa communauté et de représenter ses
aspirations à l'assemblée nationale. Dans la
réalité, s'il est élu, il sera au
pouvoir ou dans l'opposition.
S'il est au
pouvoir, il devra suivre la ligne du
parti, si non, il devra participer aux diverses stratégies
de l'opposition pour critiquer efficacement les actions du gouvernement.
Dans tous les
cas, la liberté d'actions
de ce député est sérieusement
limitée sinon handicapée. Que fait-on de la
représentativité de député?
Est-il condamné à n'être que la
marionnette d'un parti? Doit-on attendre 4 ans avant de sanctionner le
travail de notre représentant?
Et si on
demandait des comptes à notre
député?
Lors
de la
campagne électorale, le
futur élu prend des engagements personnels et partisans. Il
prend le pouls des problèmes de sa circonscription, les
identifie et s'engage à apporter sa contribution
à la solution de ces problèmes. Il peut
définir les moyens généraux qu'il
entend utiliser ou adhérer à la
démarche proposée par son parti. Dans tous les
cas on convient d'appeler tout cela "un programme électoral".
Or la
mémoire étant une
faculté qui oublie et l'électeur étant
lui aussi passablement oublieux, "le programme" passe rapidement aux
oubliettes de l'histoire.
Et si on fixait
une échéance
de mi-mandat à tous les députés. Lors
de ce moment, notre représentant devrait déposer
et exposer son bilan de mi-mandat. Il devrait rappeler tous les
éléments de son programme de campagne, de
même que les problèmes identifiés dans
le comté et faire rapport des gestes et actions
posés pour faire avancer tous les dossiers!
Lors d'une
tournée de rencontres
planifiées, le député rapporterait
l'état d'avancement des divers dossiers qu'il
s'était engagé à supporter ou
à réaliser.
Ce
serait un
moment d'échanges
fructueux entre l'électeur et son représentant,
et donc un moment privilégié de
démocratie directe. Les résultats de ces
rencontres seraient publicisés par les journaux et ainsi
portés à la connaissance du plus grand nombre.
Comme le
député est
censé représenter les électeurs d'une
circonscription, c'est à eux qu'il doit
allégeance! Ce faisant, il deviendra difficile pour un parti
d'ignorer intentionnellement ou non l'électorat une fois au
pouvoir. Si à mi-mandat le bilan est négatif ou
positif, il appartiendra aux citoyens de commencer à
prévoir l'issue du prochain scrutin.
Et de plus les
"promesses électorales"
risquent d'être plus réalistes et
réalisables, car personne n'a le goût d'avoir
l'air d'un incapable devant ses électeurs.
Comment
réaliser ce projet?
Tout simplement
en demandant à chacun
des candidats de prendre cet engagement s'il est élu! Il ne
peut décemment dire "non"!
Philippe
Martel, Cowansville.
L'Exception
ne
fait pas la règle
La position des
jeunes sur l'éducation
(prêts et bourses) fut exprimée lors du conseil
national du PLQ qui se tenait au Palais des Congrès de
Montréal le 20-11-2004, . Les jeunes étudiants
qui participaient au congrès n'ont pas
été à la hauteur en acceptant
à presque à l'unanimité une
proposition qui venait du ministre de l'Éducation, celle-ci
était modeste et faisait que la proposition principale des
étudiants au départ devenait caduque.
Les jeunes qui
ont accepté la
proposition du ministre Reed, devront faire face à leurs
collègues qui ont manifesté la veille pour la
proposition initiale. Il y en a qui se sont fait arrêter,
tabasser, et il y en a qui ont eu droit à des amendes de
plus de $100.00.
Vous les jeunes
étudiants qui avez
participé au congrès, avez laissé
tomber vos camarades, la solidarité vous ne connaissez pas,
même des députés étaient
prêts à voter en faveur de la proposition venue
des étudiants. En agissant de la sorte, vous jetez un doute
dans la tête des personnes vieillissantes, qui pensent que la
génération montante sera solidaire pour nous
supporter, comme eux l'ont fait.
Comme l'adage
dit: "l'exception ne fait pas la
règle".
André
Desnoyers, dans la cinquantaine,
qui était dans la manifestation du 20-11-2004.
Les
salaires faramineux plus les généreuses primes de
départs
Nos politiciens
vivent dans un monde à
part. Ils se donnent des titres, et ils se font nommer en charge de
divers commissions, adjoints ou autres, le tout avec des primes de
départ alléchantes la plus part du temps avec des
pensions, le tout à nos frais (taxes et impôts).
La
majorité des Pdg
(présidents) des sociétés
d’état sont des ex-députés
ou amis du premier ministre tant à Ottawa
qu’à Québec.
Le
mot
politicien et ses amis laisse un
goût amer et une pensée de profiteur, plus
là pour la piastre que pour l’honneur.
Nous constatons
de plus en plus que le traitement
de faveur $ reçu et voté par les politiciens et
les primes de départ à leurs amis
employés dans des sociétés
d’états sont en hausse. Plus nous nous
éloignons de la politique gouvernementale, plus nous
rapprochons d’une révolution sanglante.
Espérons que nos politiciens et leurs amis sortiront de leur
sphère et rentreront dans la nôtre pour constater
l’ampleur des dégâts
engendrés par eux avec leur attitude indifférente.
Nadia
Rhéaume,
Gaspé.
Course
à la chefferie
Le PQ, le 15 novembre 2005, a élu au premier tour
André Boisclair à titre de président.
Cette victoire était prévisible, M. Boisclair
était le favori dans cette course et de loin, mais cette
victoire lui est personnelle.
Cette victoire
lui donne de
l’énergie et espérons qu’elle
sera utilisée pour stimuler le peuple du Québec
pour gagner la prochaine élection
générale au Québec ainsi que le
référendum sur la souveraineté.
Diane Loyer,
St-Hyacinthe.
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